La voyeuse

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Ça frappe à la porte.  La spectatrice que j’attendais est arrivée et s’est annoncée.  Je parcours le couloir menant à l’entrée pour ouvrir la porte.  Je l’accueil accoutré d’un peignoir.  Elle me regarde et me fait un grand sourire timide.  Je l’invite à me suivre mais elle aperçoit déjà son poste d’observation au bout du couloir.  Une chaise placée dos à un coin.   Elle me suit d’un pas timide et hésitant, comme si elle avait des doutes si elle allait de l’avant avec son « projet ».  Je la rassure en lui disant que tel qu’entendu, on va l’ignorer comme si elle faisait partie des meubles et que rien de ce qu’elle considère offensant ne sera fait ou dit.

Elle continue à me suivre et prend place dans la chaise.   Pour aider à son confort je lui explique que je peux tirer un rideau presque transparent lorsque l’on est près du matériel mais translucide lorsqu’on y est loin, que tout ce que l’on peut distinguer est une silhouette sombre et flou.   Elle aime l’idée et accepte le rideau.  J’installe donc un paravent à trois sections avec ce dit matériel tendu par le cadre du paravent.

Je m’éloigne d’elle et la laisse se mettre à son aise.  Elle retire son manteau qu’elle accroche au dossier de sa chaise, capitonné de cuir, et elle se cherche une position confortable sur son siège.

De mon côté, il y a un lit et différents meubles BDSM disposés dans la grande salle de séjour où nous nous trouvions pour la séance que je m’apprête à faire avec une jeune soumise.  Je continue les préparatifs avant qu’elle arrive à l’heure fixée, soit 15 minutes après l’arrivée de notre invitée.  J’étale sur le lit quelques cordes bien enroulées, des martinets de différents formats, une cravache, des épingles à linge et autres accessoires que je peux utiliser selon mon inspiration.

On frappe à la porte à nouveau, ce qui a fait un peu sursauter mon invitée.  Visiblement elle est nerveuse ou bien fébrile de vivre son fantasme.  Fantasme que j’ai trouvé intéressant étant moi-même exhibitionniste.  J’en ai pris connaissance en parcourant un soir tard des petites annonces pour rencontres Parfois lire les demandes et fantasmes des gens m’émoustillent en m’imaginant des scènes.  Mais aussi il arrive que je réponde à des annonces de femmes qui recherchent à vivre des sensations fortes et nouvelles.  Mais celle-ci m’est tombée dans l’œil.  Je n’ai pas répondu à l’annonce tout de suite car je croyais qu’elle voulait simplement voir un couple faire l’amour.  Mais je me suis dit pourquoi ne pas lui proposer une de mes séances.  Donc deux jours plus tard je lui réponds par courriel en lui disant ce que je fais pour savoir si ça l’intéresse.  La réponse le lendemain en demandait plus de détails.  Il y a eu un échange de plusieurs messages pour me dire que ça l’intéressait au plus haut point!  Les courriels suivants étaient pour discuter des conditions sur la séance et sur le fait qu’elle doit être ignorée, comme si elle n’était pas là.

Et ainsi donc elle est en place et ma soumise est arrivée.  Je lui ouvre la porte, elle entre et elle regarde droit devant sans me regarder.  Aussitôt la porte refermée derrière elle,  elle se met d’abord à genoux pour ensuite s’accroupir en position de soumission, mains étendues vers l’avant, tête baissée.

– Mon bon Maître!

– Redresses-toi!

Elle se redresse sur ses genoux, fesses posées sur ses talons,  gardant le regard droit devant…  De la poche droite de mon peignoir je sors un collier en cuir assez large pour couvrir la majeure partie de son cou, que je tends ouvert devant ses yeux pour lui signifier ma prise de possession.  Puis je le lui enroule autour de son cou, je pose ses cheveux longs et soyeux sur son épaule pour dégager l’arrière pour que je puisse attacher la petite sangle qui ressert le collier autour de son cou.  Puis de ma poche gauche je sors une laisse en chaîne chromée dont je fixe le crochet au seul anneau qui se trouve à l’avant.

– Suis-moi petite chienne.

Elle se met à quatre pattes et me suis lentement jusque dans l’appartement.  Je marche devant elle en tenant une tension constante sur la laisse.  Puis au bord du lit je lui indique d’y monter en tirant la laisse dans la direction à suivre.  Elle y grimpe et continue de garder la position à quatre pattes sur le lit en se retournant vers moi.

– À genoux maintenant!

Elle se positionne redressée sur ses genoux, fesses posées sur ses talons.

Je prends deux paires de bracelets en cuir que je lui fixe aux poignets fermement mais pas trop serré au moyen des doubles sangles qu’elles sont munies pour donner une tension uniforme sur toute la largeur du bracelet.  Je fixe l’autre pair à ses chevilles.  Puis je lui fixe les bracelets des poignets ensemble dans son dos avec un crochet double qui se fixe après les anneaux de métal des bracelets pour servir de menottes.

– Une petite chienne ne peut être vêtue en ma présence!

Je sors un canif, agrippe sa blouse et je fais sauter lentement, un après l’autre à partir du bas les boutons un à un, avec la lame, en prenant bien soin de regarder sa réaction à chaque fois.

Elle regarde devant elle mais me jette des regards de temps à autre d’un air craintif mais aussi de désir que je la prenne tout en aillant une respiration nerveuse mais retenue pour le camoufler.  Sa blouse est maintenant entre ouverte que je fais passer par-dessus ses épaules.  Il est dommage que j’endommage son magnifique soutien-gorge blanc en dentelle, mais elle l’a mis.  Elle savait qu’elle devait ne pas en porter.  Elle a donc fait exprès pour me donner plus de fil à retordre.  Elle connaît en plus mon goût pour la lingerie fine, elle voulait jouer avec mes sentiments?  Mais je ne me mettrai pas à perdre du temps pour le lui retirer délicatement!  Je passe la lame en dessous de la première bretelle et tire d’un coup pour la couper d’un trait,  je glisse doucement la pointe de la lame sur son torse jusqu’à la à la deuxième pour à son faire subir le même sort.  Je glisse ensuite un doigt dans le bout d’étoffe qui tient les deux bonnets ensemble, je glisse doucement la lame et en regardant droit dans ses yeux, je tire et coupe le soutien restant.  Au relâchement, elle fait un petit son de surprise.  Mais pas seulement elle, celle qui nous épiait aussi.

Je tire sur le soutien-gorge pour le lui glisser dans le dos et le lance violemment sur le sol pour signifier mon mécontentement.  Je prends une paire de ciseaux,  j’agrippe la blouse près du col et tout en la fixant dans les yeux je fais une entaille jusqu’à passé la couture de l’épaule et ce de chaque côté.  Puis je pose les ciseaux et d’un mouvement sec je déchire la manche sur toute la longueur jusqu’au poignet.  Sa tension montait…  Un peu de sueur froide miroitait sur son front, sa respiration remplie de nervosité se faisait plus intense malgré elle.

Elle a eu tout de même la sagesse de mettre une jupe dont la fermeture éclair faisait toute la hauteur, ce qui est plus facile à retirer sans avoir à la déchirer ou la faire lever debout ou coucher pour la lui ôter.

Une fois l’étoffe retiré, on peut voir qu’elle porte en dessous une magnifique culotte brésilienne blanche en dentelle qui laisse voir beaucoup de peau dans les minuscules ouvertures entre les motifs de la dentelle.  Ça me crève le cœur de la lui détruire.  Elle savait bien que ça me plairait tout de même la voir porter cette lingerie raffinée.  Je décide de lui donner un sursis en le lui laissant…

Je lui agrippe solidement les cheveux de par derrière la tête, la force à se pencher et lui plaque une joue contre le matelas.  Rapidement je relâche ses pour lui mettre ma main contre sa mâchoire et sa jour pour lui tenir la tête bien enfoncé comme un vulgaire criminel qui se fait maîtriser pendant une arrestation.

– Tu as sciemment désobéi aux consignes.  Ça ne peut rester impuni!

De mon autre main je dégage ses fesses du délicat tissu qui les recouvrent à moitié pour l’amener dans sa raie et puis tirer dessus un peu pour qu’elle sente la tension sur sa vulve avant de le lui caresser avec mon majeur en le glissant sur toute la longueur de sa fente juste pour l’agacer.  Tout en étant à genoux, je la fais retourner dos à notre espionne de ce moment, lui pousse la tête contre le matelas.  Elle a les fesses bien relevées, dos arqué et joue contre le matelas.  Je suis sûr que ma spectatrice a une vue des premières loges de son derrière dénudé dont un étoffe blanc et humidifié recouvre sa chatte.

Je vois accroché au mur la ceinture de cuir large et assouplie de par tout le travail qu’elle a fait depuis que je l’ai.  Un fort symbole de punition paternelle que j’aime utiliser pour réprimander.  Je la décroche et je la plie en deux,  donne quelques petits coups dans ma main pour qu’elles entendent le claquement des lanières.

J’imagine ma spectatrice plus nerveuse que celle qui recevra les coups.  Ce qui me fait sourire en coin.  Je m’élance de façon retenue pour regarder l’effet de l’impact sur la fesse.  La chair encaisse le double impact de chacune des lanières sans qu’elle bronche.  Elle sait très bien que ce n’est qu’une répétition, que le pire est à venir!   Je m’élance un peu plus fort que la première fois.  J’ai senti que celle qui nous observe a fait un sursaut.  Le claquement du cuir était beaucoup plus fort.  Je caresse doucement chacune de ses fesses tout en observant le changement de coloration de la peau et  la chaleur qu’elles émettent.  La première n’a rien mais la deuxième montre un léger rose apparaître.

Maintenant elle sait qu’on passe aux choses sérieuses!  Je tiens la ceinture de ma main droite et le bout replié de ma gauche.  Ma droite s’élance et relâche de la gauche.  Le bout replié atterrit sur sa fesse gauche et faisant un vif claquement.  Elle lança une complainte tel Sharapova quand elle frappe la balle.  Elle flanche et replie ses genoux pour prendre une position quasi-fœtale qu’elle n’atteint pas parce que gênée par ses mains liées dans son dos.  Je caresse la fesse pour dissiper la douleur vive reçue.  Elle est toute chaude et porte une empreinte bien définie de l’impact.

L’observatrice était du bout de sa chaise.  Je ne sais pas si elle est excitée ou choquée de la scène.  Mais elle est libre de protester et de quitter en tout temps, mais elle ne le fait pas.  J’en déduis qu’elle aime l’adrénaline que ça lui procure, un peu sous le choc de voir pour la première fois un tel acte devant elle.  Un acte où personne fait confiance en une autre et accepte de se donner ainsi,  quelle accepte que son corps soit offert à ses châtiments.  Tout cela pour atteindre un état qui la mènera en transe, en extase et lui procurera au final du plaisir!  Mais le concept est difficile à saisir quand tout ce que l’on voit est violence, douleur,  cris et larmes.

Je reprends de la distance et décoche à nouveau un autre coup sur l’autre fesse.  L’effet se fit plus intense.  Elle se tortillait légèrement tout en pleurnichant, face contre le matelas.  Je continue ainsi jusqu’à ce que la peau montre une belle rougeur.  Je place ma main contre sa vulve et replie mon majeur pour le pousser dans sa fente.

– Ma petite chienne est mouillée!

Je veux tester ma spectatrice pour voir sa réaction.  Car avant tout, c’est avec elle mais de façon indirect cette séance.  Alors je grimpe à genoux sur le lit près de la tête, l’agrippe par les cheveux, la soulève pour la redresser sur ses genoux, lui renverse la tête légèrement vers l’arrière et je la gifle violemment au visage.

– C’est une punition!  Pas une récompense petite pute!  Tu n’es qu’une salope,  une chienne en chaleur!

Je lui crache au visage avant de la relancer contre le lit avec ma main qui empoignait encore ses cheveux.

J’entends d’une oreille attentive que la respiration de notre spectatrice est plus tendue.  Elle semble apprécier encore la scène malgré la tension ou l’inconfort face à ce spectacle tabou pour la plupart des gens.

Je descends du lit pour aller chercher une paire de pinces reliées par une chaînette dont je fixe le centre à l’anneau de son collier.  Les chaînettes qui pendent de chaque côté ne sont pas assez long pour aller rejoindre ses mamelons.  Je pince et tortille légèrement ses mamelons pour les faire dresser un peu plus puis je soulève son sein droit de par dessous, qui sont de bon volume, bonnet D, denses, fermes et lourds,  pour amener le premier mamelon entre le bout ouvertes de la pince qui va se refermer sur lui.  Elle grimace un peu lorsque la pression de mon instrument de torture dont les bouts de plastique sont un peu dentelées pour améliorer la prise pour ne pas qu’elles glissent.  Puis je relâche le sein et le mamelon devient victime du poids du sein qui le fait tirer vers le haut. Je procède de la même manière pour l’autre mamelon.  Elle ferme les yeux en se mordillant la lèvre.  La vue de cette poitrine redressée par les pinces et les chaînes qui les soutiennent m’excite et stimulent mon imagination.

Je lui gifle de ma droite le sein gauche sur le côté pour le faire se balancer, ce qu’il fit comme un balancier, mamelon pendant au bout de la chaîne.  Elle gémit du surplus de tension infligé.  Les jambes lui en tremblaient.  Aussitôt son sein gauche stabilisé je gifle le droit.  Ensuite avec mes doigts comme des crochets, je tire au milieu de chaque chaîne pour tirer sur ses mamelons plus vers le haut et vers l’avant d’elle.  Je maintiens la tension pendant 30 secondes, aussi bien dire une éternité!  Dès les premières secondes elle se mit à lâcher un râlement suivi d’une « HA » puissant et long pour finalement se mettre à pleurer.  Ses seins ont l’air de cônes de par la tension sur ses mamelons. Puis je relâche et les laisse prendre à nouveau de par le poids de sa poitrine.  Malgré la douleur de départ, suite à ce qu’elle vient de subir, cet état semble être une position bien plus confortable!

Je place ensuite ma main sur sa vulve.   Elle est détrempée.  J’y mouille amplement mes doigts que j’apporte ensuite à ma bouche et je les lèche, un peu en angle pour que notre spectatrice puisse voir le luisant de sa mouille sur mes doigts et qu’elle me voit les déguster.

– Succulent!  La meilleure mouille de salope qui soit!

Mon érection est bien difficile à camoufler à ce moment-là tellement mon membre est dure et pointe droit devant.  La spectatrice ne peut que déduire le plaisir que cette torture m’a procuré.

J’agrippe à nouveau sa tignasse pour la projeté face au matelas, je la prends par les hanches pour lui tirer sur le bassin pour la forcer à se replacer sur ses genoux, cul bien dressé en l’air.

– J’ai envie de ma petite chienne!

Aussitôt placé derrière, sans usage de mes mains,  mon dard bien pointé, j’appuie mon solide phallus entre ses lèvres détrempées.  Elle gémit doucement, ses mains liées s’ouvrent toutes grandes.  Elle attendait ce moment depuis un certain temps déjà.  Le plaisir d’une queue bien dure en elle.  Puis je pars le mouvement de façon modéré pour ensuite l’agripper par les hanches pour la prendre sauvagement.  Elle gémit et grimace, elle monte en extase.  Je me mets à lui asséner des coups de bassin à lui défoncer sa chatte, à m’enfoncer au plus profond d’elle.  Ses poings se referment.  Mon plaisir monte, je grogne en frappant de plus en plus fort et quand j’arrive au bord de mon plaisir, j’arrête et me retire subitement!  Elle relève la tête comme pour voir qu’est-ce qui se passe et lâche un petit cri d’insatisfaction.

– Je sais que tu en veux plus!  Parce que tu es une petite salope!  Une chienne en chaleur qui ne pense qu’à son plaisir!

De pleine main je lui gifle la vulve qui convulse.  La douleur sur sa chatte excitée la surprend, ce qui lui la fait ressentir son sang qui convulse encore plus fort et se referme les jambes ensemble le temps que la douleur se dissipe.  Elle fait de petits sons de complainte qu’elle tente de retenir et étouffer face contre le matelas.  J’entends derrière le voile comme un essoufflement retenu.  Sa tension monte à elle aussi…

Je me lève du lit pour aller chercher la croix St-André qui est mobile sur un caisson, je l’installe tout juste devant le rideau.  Pour l’acte final, notre spectatrice sera aux premières loges, malgré que sa demande était de faire comme si elle n’était pas là.   Je me dirige vers le lit et j’agrippe ma petite chienne par sa crinière pour la relever et je lui ordonne de sortir du lit et de me suivre.  Ce qu’elle fit en grimaçant un peu à cause de la prise que j’avais encore de ses cheveux.  Je lui délie les mains tout en lui tenant fermement un des poignets pour lui fixer l’anneau de son bracelet au premier crochet de la croix.   Aussitôt que ça fait clic,  j’empoigne l’autre poignet avant qu’elle ne puisse réagir ou résister.  Je fixe le crochet à l’anneau et je regarde ma petite chienne qui me dévisage!  Je m’empresse ensuite à lui lier les chevilles.

Elle fait face à la croix et me fait dos à la spectatrice et à moi.

– Maintenant tu vas voir qui est le Maître ici!  Petite insolente!

Je me rends au côté du mur et je prends une petite branche fine de bambou et un vibromasseur puissant déjà branché à la prise murale par un long fil.   Je me place au côté d’elle et je lui décoche un bon coup avec la branche à en fendre l’air avant de claquer sur la peau.  Elle cria sans pouvoir se retenir, prise par surprise.

– Qui est ton Maître petite insolente?

– Vous Maître.  Murmura-t-elle.

Je lui décoche un autre bon coup tout aussi vif!  Elle lâcha un autre grand cri.

– QUI EST TON MAÎTRE!

– C’EST VOUS MONSIEUR!  QUE VOUS!

– Bien!

J’appose le bout rond du vibromasseur sur le bout postérieur de sa vulve pour être loin de son clitoris et me placer vis-à-vis l’antre de son vagin détrempé.  Puis je l’active à vitesse moyenne.  Elle ferme les yeux, les vibrations sont divins pour sa chatte excitée qui n’attendait qu’à être stimulée.  Elle commence à gémir.  Elle relève ses fesses pour me donner un meilleur accès, pour en avoir plus.  Elle gémit de plus en plus,  son plaisir qui était déjà bien entamé monte de plus en plus.  Je la sens s’approcher de son orgasme.  Elle n’est pas sur le bord mais je décide de couper le courant. Elle ouvre les yeux subitement et lance un grognement de protestation.

– Tu sauras que c’est ton Maître qui décide de quand et comment!

Je lui lance un autre coup de fouet de bambou sur les fesses qui commencent à être marquées rouge par les lignes d’impact de la fine branche de bambou.  Elle cri avec retenue cette fois-ci.

– Tu n’es qu’une petite salope qui ne pense qu’à elle!  Ton rôle est de me servir!  Ton plaisir si tu en reçois, c’est parce que je jugerai que tu le mérites!  Et tu le mérites si tu me sers à ma satisfaction!  Alors qui dois-tu servir?  À qui dois-tu penser en premier?

– Vous Maître!  Dit-elle en sanglotant.

– JE N’AI PAS ENTENDU!

– VOUS MON BON MAÎTRE!  JE DOIS VOUS OBÉIR ET VOUS SERVIR TEL QUE VOUS L’ENTENDEZ!  JE SUIS À VOUS CORPS ET ÂME!

– Bien!  Maintenant c’est de ton cul que je veux me servir…

Je mets une bonne quantité de lubrifiant dans ma main que j’appose dans la fente de ses belles fesses rondes et rougies.  Puis je masse son anus avec un mouvement circulaire avant d’y pousser lentement mais sûrement à l’intérieur.  Je persiste même si il y a résistance.  Je m’amuse à glisser mon doigt jusqu’à la deuxième jointure.  Puis j’y glisse un deuxième doigt.  Je persiste le mouvement de va-et-vient jusqu’à ce que je ressente que son muscle lâcher prise et se dilate.

Je retire mes doigts pour ensuite appuyer mon gland contre son orifice.  J’y fais couler un filet de lubrifiant supplémentaire jusqu’à ce qu’il soit complètement recouvert.  Je frotte ensuite mon gland pour bien lubrifier son anus semi ouvert.  Puis je pousse pour y entrer.  Je ressens que son muscle entoure bien tout mon gland, il l’épouse avec la bonne tension, pas trop dur ni trop relâché.  J’agrippe sa crinière pour lui faire pencher la tête vers l’arrière, je la tiens solidement pour faire sentir mon emprise pendant que je m’enfonce doucement en elle avec ma verge bandée dur de désir de la prendre comme une petite chienne.  Elle lâche un râle qui exprime son inconfort mais elle la prend toute au complet.  Ma main relâche ses cheveux pour la prendre à la gorge.  Je me glisse doucement en elle pour qu’elle ressente ma chair envahir ses entrailles centimètre par centimètre.  Son muscle qui encercle mon sexe qui l’empale se relâche,  abandonne toute résistance,  accepte le corps étranger qui l’envahit.  Je sens sa respiration devenir de plus en plus profond,  ses râles étouffés de ma main qui s’appuie sur son larynx.  Mes doigts qui appuient sur ses jugulaires lui fait monter un peu la pression dans la tête.

– C’est bon dans ton cul,  j’ai envie d’y déverser ma semence.   Maintenant je veux te sentir jouir, te sentir contracter sur ma verge alors que tu es en extase, au moment que tu as tant envie, où tu es la plus salope et que tu es la plus vulnérable!

De mon autre main qui tient encore le vibromasseur,  je le passe par-dessus le haut de sa cuisse et pose la boule vibrante sur le haut de sa chatte où se trouve son clitoris.  Je l’actionne à la plus basse vibration.  Son gémissement change de ton.  Le plaisir se mêle à l’inconfort.  Mais elle semble aimer le mélange des deux.  Elle se lèche les lèvres, se les mordillent ensuite.  Je suis aussi en train de monter en extase.  Dans la fougue il me prend l’envie de lui mordiller une oreille.  Ma main relâche sa gorge et rejoint son sein droit.  Je le lui masse, le pétris.  Je lui frotte les mamelons, il se dresse, je le lui pince et tire dessus de temps à autre.

La spectatrice a une bonne vue sur mes fesses qui se contractent à chaque poussée que je donne en elle.  Elle elles augmentent d’intensité.  Mes hanches s’entrechoquent avec la chair généreuse de ses fesses.  Mon dard se durcit au maximum et s’impose dans ses entrailles.  Elle gémit de plus en plus fort de plaisir.  Je ne sais pas si c’est moi dans son cul ou bien si c’est le vibromasseur,  ou bien une combinaison des deux qui lui donnent ce plaisir.  Mais je sais que ces sons m’excitent au plus haut point.  Et je crois que  notre observatrice ne doit pas y être insensible non plus.

Je sens mon extase approcher, le sien aussi.  Tout son corps se raidit comme si elle retient quelque chose.  Même son anus se contracte fortement.  Je ralenti la cadence pour mieux ressentir la contraction de son muscle autour de mon manche qui l’empale.  Elle se laisse soudainement pendre de par ses mains attachées à la croix, penche sa tête vers l’avant, comme si perdant toute force.  Et pousse un long cri.  Le plus beau des cris.  Celui où une femme s’abandonne au plaisir qu’elle reçoit durant l’orgasme.  Et je la suis quelques secondes après elle et je me maintiens tout au fond de son orifice pour y gicler mon sperme en elle tout à la tenant fermement contre moi de mon bras qui l’entoure et qui tient son sein.   Je laisse tomber le vibromasseur par terre et amène ma main sur sa vulve pour la caresser doucement pendant qu’elle se laisse encore porter par la vague.  Je la caresse doucement et l’embrasse doucement dans le coup.  Je me retire d’en elle et une bonne quantité de mon foutre sort en même temps pour faire un « ploc »  en atterrissant par terre.  Elle m’a bien servi, elle m’a procuré beaucoup de plaisir!  Mais elle aussi dans le processus.

– Bonne petite chienne!  Je lui dis en continuant à l’embrasser dans le cou.

Je lui détache d’abord les pieds,  puis les mains et je la porte jusqu’au lit.  C’est à ce moment que j’entends claquer la porte!  Notre spectatrice a profité du moment où j’étais occupé à délier ma dévouée pour filer en douce.  Ça m’arrange bien parce que de toute façon la suite est plus un processus intime.  Je m’occupe de mettre de la lotion sur la peau meurtrie.  Ensuite je la masse,  la caresse et la cajole tout en lui disant combien elle a été une bonne soumise… Et que je l’aime.

La Partie de Chasse – 4e partie et finale

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Ma panthère pénètre dans la grande salle la première, tenue en laisse devant moi.  Sa démarche et son déhanchement sont tellement beau à regarder de par derrière.  Elle est gracieuse tout en marchant d’un pas qui démontre combien elle est sûre d’elle, malgré sa position de soumission avec le collier autour de son cou.  La soumission, elle le vivait, le respirait.  C’était ancré en son être et son bien-être dans son rôle, ça transperçait les yeux.  Le reste de ma cohorte me suivait, rattachée par une chaîne entre leurs colliers.  Ma panthère s’arrêta et mis ses mains ensembles croisées l’une sur l’autre juste en dessous de son nombril, tête légèrement baissée mais regardant vers le haut en ma direction en passant au-devant d’elle, attendant les prochaines instructions.

Je regarde la pièce vide de toutes autres personnes pour faire une reconnaissance.  Il y avait une grande cheminée où crépitait un gros feu de bois qui faisait varier aléatoirement la luminosité de la pièce dont la lumière est tamisée, éclairée par des cierges installé sur 2 grands lustres suspendus.  Les murs sont de pierre et mortier qui lui donne tout le charme médiéval des lieux.  Tout autour de la pièce recouvert de bois rustique en lambris avec un immense tapis au centre étaient disposés des fauteuils distancés l’un de l’autre pour laisser place aux esclaves aux côtés de chaque convive.  Au centre de la pièce et du grand tapis, un podium de forme rectangulaire, rembourré et couvert de cuir brun auquel plusieurs types d’attaches sont disponibles pour y attacher quelqu’un, fera office d’autel pour l’offrande que j’ai offert aux autres convives en début de soirée.

La longueur du podium est juste assez longue pour qu’on y repose confortablement la nuque jusqu’au bassin, les fesses excédant tout de même la surface.  Je tendis la laisse pour indiquer à ma panthère de me suivre.  Auprès de son autel je lui commande de s’y coucher.  Elle s’y coucha sur le dos en essayant de trouver la juste zone de confort pour son cou avec sa tête qui pend un peu dans le vide, appuyée que par la base de sa tête, un peu inclinée vers l’arrière.  Je lui attache les poignets à des sangles qui sont rattachées d’en dessous de chaque côté du centre du podium, ce qui lui immobilise les bras écartés de son corps.  Ses pieds bien posés à plat par terre, je fixe ensuite des sangles à ses chevilles qui la rattachent aux 2 coins de son autel pour lui garder les pieds bien écartés et fixés au sol. Je fixe ensuite des sangles qui originent d’en dessous de sa tête et suivent le contour du meuble pour les lui fixer en haut des mollets et en dessous des genoux, ce qui lui garde les jambes bien écartées.  Puis je fixai son collier à une petite attache en métal qui s’enfile dans un des anneaux, qui va lui empêcher de relever sa tête.

En me relevant j’aperçois mon majordome debout à l’entrée, dans la même posture qu’un soldat au garde-à-vous.
– Apporte-moi de l’huile pour le corps!
– « Tout de suite Monsieur! »  Il me répondit promptement pour disparaître aussitôt.

Je me dirigeai vers le fond de la salle pour m’asseoir confortablement sur un des fauteuils.  Mes esclaves me suivirent et se placèrent à genoux de chaque côté de moi.  J’étais dans une place de choix pour observer le spectacle de son offrande, faisant face à son côté droit. Elle s’était retourné la tête pour me regarder droit dans les yeux.  Son regard allumé en disait long sur son état.  Elle était excitée à l’idée d’être prise sauvagement par des hommes affamés de sa chair comme une simple brebis dans une meute de loups.

Le majordome arrive essoufflé avec le précieux flacon dans la main qu’il me présenta comme un objet de valeur.

– « Voila Monsieur! » dit-il en s’inclinant légèrement.
– Je te charge d’huiler tout son corps, tout! N’oublie pas son dos, ses fesses et même son visage! Je veux qu’elle soit des plus bandantes pour ses Messieurs!
– Bien Messire! Comme il en sera votre volonté!

Il ouvrit le flacon et fit couler un filet d’huile le long de ses membres, en zigzag sur son corps et un petit cercle sur ses seins et son sexe. Puis il étendit l’huile en lui massant toutes les parcelles de peau couleur chocolat qui prenait une allure laquée.

Des convives arrivaient peu à peu et prenaient place chacun à leur tour dans leur fauteuil.  Certains c’étaient approchés en restant debout pour jouir du spectacle de plus près. D’autres regardaient calmement la scène de loin bien assis.  Mais certains ont décidé de se préparer à l’action en ayant ordonné à une de leurs esclaves de leur faire une fellation ou même un spectacle de lesbiennes devant eux.  Chacun y trouvait son excitation comme il le voulait après une journée bien remplie d’ébats.

Le majordome prenait plaisir lui à sa tâche en caressant la poitrine ferme aux mamelons bien dressés. La bosse dans son pantalon trahissait son plaisir.  Puis il posa sa langue dans la fente de sa chatte bien humide.  Il ne pouvait résister d’y goûter.

– « Ça suffit! » Dis-je en tapant dans les mains pour attirer l’attention.  « Maintenant je vais parler du déroulement pour que tout se passe dans l’ordre et que tout le monde puisse avoir du plaisir! Je permets qu’on s’approche par groupe de 5 au maximum, il peut y avoir un qui s’occupe de sa bouche et un autre dans sa chatte. L’oral sur la charte est aussi permis.  Aucune relation anale, elle a déjà reçu plus qu’elle en devait dans cette partie ce soir.  Pour l’oral, pas trop profond, allez à sa limite et son rythme.  On ne veut pas d’asphyxie non plus, ce qui gâcherait la soirée!  Pour les 3 autres, vous pouvez la caresser et embrasser comme vous voulez! Dès que vous avez joui et terminé, je vous prie de vous éloigner et laisser votre place à un autre.  Pour ce qui est d’envoyer vos esclaves sur elle, ça sera pour la nettoyer de votre foutre quand vous aurez fini!  Il y aura une petite pause pour qu’elle puisse récupérer et se dégourdir avant une deuxième partie.  Merci de votre attention! »
Puis je me retourne vers mon majordome et je repris :

– Mais tout d’abord j’ai fait une promesse à mon fidèle serviteur, tu as l’honneur de débuter!

De ma main je fis signe à mes esclaves de s’approcher de lui. Elles se ruèrent vers lui et l’aidèrent à se déshabiller.  La blonde s’occupait du haut alors que la rouquine s’occupa de défaire son pantalon. Un gros membre bien dur bondit lorsqu’elle a baissé son caleçon au niveau des genoux.  Elle fixait son gros engin pendant qu’elle s’affairait à lui faire enlever complètement son pantalon.

Une fois sa tâche complétée elle ne put s’empêcher que de lui empoigner ce gros phallus qui l’impressionnait.  Puis jette un regard vers le majordome avant d’aller porter sa bouche sur son gland et lécher le bout pour déguster son lubrifiant produit de son excitation.  Il lui enfile ensuite un condom.  Il avance ensuit entre les jambes de la sacrifié, parce que la bouche, il la connaissait déjà d’en avoir déjà fait usage après le banquet.  Pour arriver à la bonne hauteur d’avec son orifice, il devait se mettre à genoux entre ses jambes musclées et luisantes tenues écartées.  Il prit son engin et frotta son gland entre ses grandes lèvres déjà bien lubrifiées en poussant légèrement pour trouver l’entrée.  Il sent que ça glisse vers l’intérieur et pousses de plus en plus.  Elle pousse un gémissement qui semble exprimer un inconfort, une légère douleur même.  Elle le refait, mais cette fois-ci en se cambrant et en fermant les yeux en grimaçant.  Et repousse un cri retenu pour se libérer d’une partie de sa douleur.  Le majordome avait refermé les yeux et entre ouvert la bouche laissant sa langue sortir un peu sur le côté.  Il était maintenant rendu bien au fond d’elle.  Il appréciait son sexe serré envelopper le sien.  Il se mit alors à faire de petits mouvements en elle qui la refit gémir.  Mais ses gémissements changeaient d’intonation.  Des gémissements plus longs, plus doux, qui indiquaient le plaisir qu’elle ressentait.  Elle gémissait et se débattait de plus en plus, et lui d’augmenter son intensité à mesure qu’il la voyait prendre plaisir de sa verge bien plantée en elle.  Elle grimaçait encore une fois, mais parce qu’elle se retenait, elle étirait son plaisir.  Elle me jette plusieurs regards en ma direction, puis retourne la tête en fermant les yeux pour mieux se concentrer pour se retenir à nouveau.  Puis un moment donné son expression a complètement changé.  Un regard de supplication qui indiquait qu’elle était rendue au bout, qu’elle ne pouvait plus se retenir, qu’elle avait perdu le contrôle.  D’un hochement de la tête je lui donnai la permission de jouir.  Un sourire rapide se dessine sur ses lèvres avant de le reperdre.  Elle poussa un grand cri incontrôlé en roulant ses yeux vers le haut et tendit tous ses membres liés.  Elle jouissait en gardant tant bien que mal ses yeux dans les miens.  Encore une fois elle me faisait offrande de sa jouissance.

Pendant ce temps, le majordome était éclaboussé de par le liquide qu’elle s’est mise à éjecter abondamment.  Il commença à grogner et se retira, arracha son condom pour éjaculer sur tout son ventre.  Ma rouquine s’avance et s’agenouille pour lui nettoyer toute sa verge avec gourmandise alors que la blonde s’affairait à tout nettoyer le sperme en le lapant avec sa langue.

Un des hommes se lève précipitamment et se jeta à genoux, sa bouche sur sa chatte pour déguster le délicieux nectar qu’elle venait de gicler.  Il léchait ses lèvres encore toutes chaudes et lubrifiées.  Il la dégustait avec une très grande appréciation les yeux fermés, comme pour mieux goûter.  Elle gémissait du contact de sa langue sur sa chatte encore sensible, haletant, tournant sa tête d’un côté et de l’autre, les yeux à moitié fermés, encore dans les vapeurs, se mordillant la lèvre.

Puis un homme se lève et se dirige vers sa tête, le lui immobilise pour lui signifier sa présence.  Sans rien qu’on ne lui dise, elle ouvre toute grande la bouche et incline sa tête vers l’arrière. Il laisse tomber son peignoir, s’incline pour poser ses mains de chaque côté de l’abdomen de la panthère et présente son membre à demi dressé devant sa bouche avant de l’y engloutir.  Elle referme ses lèvres charnues sur son membre qui durcit à grande vitesse au contact de la chaleur et l’humidité de sa bouche.  Il pousse sa verge au plus profond pour tester sa résistance et son endurance pendant quelques secondes puis se retire, satisfait du fait qu’elle n’a pas réagi.  Puis commence un coït langoureux.  Deux autres comparses se levèrent et se mirent à genoux de chaque côté pour la caresser d’une main la hanche et les cuisses couleur chocolat laqué et de l’autre lui pétrir chacun un sein en lui pinçant légèrement les mamelons.

L’homme qui la dégustait se redressa sur ses genoux et détacha son peignoir, l’entrouvrit, prit son membre en main pour appuyer son gland contre ses lèvres et l’enfonça d’un coup avec violence.  Puis un autre coup, et un autre, tout en augmentant la cadence.  Sa face était sévère, grimaçante, comme s’il était rempli de haine.  Il frappait de plus en plus fort en grognant, regard droit devant sur son visage pour voir sa réaction.  Elle lâchait de petits cris à chaque coup, mais toujours affairée à servir le membre qui lui envahissait la bouche jusque dans la gorge.  Il se mit alors à la défoncer comme un déchaîné, agrippant ses hanches de ses mains, avant de lâcher un long grognement en se tenant enfoncé en elle pour ensuite donner un autre bon coup, puis un autre en lâchant un dernier grognement avant de se retirer et se relever péniblement, lentement et rejoindre son siège.  Il avait respecté les règles car on voyait qu’il avait porté un condom, pendant sur sa verge ramollie, rempli de son foutre.

Je sifflai pour que cesse toute activité et tous étaient à mon écoute.

– Je crois que pour mieux prendre cette petite chienne, elle doit prendre la position appropriée, c’est-à-dire à quatre pattes!  Qu’on la détache et qu’on la replace, mains et pieds attachés aux quatre coins du podium.

Mon majordome et les autres comparses déjà présents autour d’elle s’exécutèrent tout en approuvant mon choix.  Maintenant elle était à portée d’être utilisée tout en restant débout, autant devant que par derrière.  Mon majordome recula vers une armoire au coin de la pièce et revint avec un amas de lanière de cuir qu’il jeta par terre avant de les séparer et démêler.  Il y a avait un harnais tout en lanière de cuir entrecroisé qui s’attachent par des sangles dans le dos et autour de l’aine, auquel il y a des anneaux et des poignées rattachés autour de la taille du harnais.  On pourra s’y agripper fermement pour contrôler la pénétration et la force qu’on veut y donner.  Il y avait aussi un harnais qui se rattache à la tête qui avec également des anneaux de métal pour avoir un contrôle sur sa tête.  Il y avait aussi un large collier en cuir et une laisse.  Les comparses l’aidèrent la enfiler le tout à notre petite chienne de la soirée.

Les hommes défilèrent tour à tour pour s’amuser avec la panthère, ainsi que leurs soumises pour faire le nettoyage.  Elle fût d’une soumission exemplaire durant toute la soirée, sauf au moment de sa capture.  Elle était une fauve farouche qui ne voulait pas se laisser prendre ni se laisser faire.  Et je crois qu’elle voulait donner du fil à retorde à son prédateur pour que seul celui qui saurait la déjouer et la capturer serait digne qu’elle s’y soumette inconditionnellement.  Ce qu’elle fit avec grand plaisir et librement avec moi.

Nous gardions le contact aussi souvent qu’elle le pouvait, quand elle n’était pas forcée à prendre une verge plein la gorge.  Elle me faisait bien sentir qu’elle se donnait entièrement à la virilité de tous ces hommes, pour moi.

Nous vîmes au moment où toutes les couilles étaient vidées, que tous les convives étaient assis à leur place épuisés.  C’est alors qu’un puissant cognement contre la grande porte de bois se fit entendre et entra une cohorte de majordomes qui enfilèrent une chaîne aux colliers des esclaves qui furent rassemblées ensemble, auquel ma panthère rejoignit après avoir été détachée.  Elles quittèrent ensuite la pièce lentement.  Ma panthère n’était plus mienne.  D’un regard triste elle suivait le mien le plus longtemps qu’elle put.  Puis elle disparut de ma vue…  C’est alors que l’on nous invita à regagner nos chambres pour la nuit.

Après une bonne douche, je rejoignis le lit sous les couvertures douillettes. J’avais de la difficulté à trouver le sommeil malgré le confort divin.  Pleins d’images, de sons et d’odeurs rejouaient dans ma tête.  Mais je faisais souvent pause sur image sur toutes les fois qu’elle m’a regardé dans les yeux.  Un regard qu’on aurait dit plein d’admiration, et d’offrande en même temps… Quand elle me regardait pour la première fois après sa capture.  Quand je la regardais quand je refusais tout offre pour elle au marcher des échanges.  Quand je l’avais prêtée à un autre convive sur la table.  Dans la chambre durant nos séances de domination et soumission entre elles.  Quand elle était offerte en sacrifice à la meute de loup affamée de la brebis inoffensive qu’elle était.  Elle me regardait.  Pour s’offrir à moi, pour avoir mon approbation, mon soutien et sentir que j’étais là pour elle.

Je finis par m’endormir et à rêver d’elle.  Puis au matin j’ouvris l’œil péniblement à cause de la lumière du soleil qui inondait la pièce.  Je la cherchais, encore à moitié dans mes rêves en la croyant enchaînée au pied du lit pour revenir à la réalité et constater qu’elle n’était plus là.  Je m’habillai, préparai ma petite valise prêt pour quitter et sortis de la chambre pour aller dans la grande salle en compagnie des autres convives qui sont déjà en train de casser la croûte avant de quitter.  À mon entrée dans la salle j’entendis des applaudissements.  Je m’aperçue qu’ils m’étaient adressés.  Je recevais des remerciements de tous et chacun.  Tout le monde avait apprécié leur fin de soirée.  Ce qui ne m’aidait pas car ça me ramenait les souvenirs de la veille et les regrets du matin qu’elle ne soit plus là.

Durant mon repas j’étais pensif, écoutant à gauche et à droite les différentes conversations.  Mais je pensais surtout à savoir si elle avait tenté de me laisser ses coordonnées.  Ce qui était strictement interdit de part et d’autre pour cette activité.  Si un participant, femme ou homme, était pris en défaut, il ou elle était bannis pour la vie à tout autres événements dont cette partie de chasse annuelle.  Donc il était très risqué de le faire.  Même en dehors, les comptes de réseaux sociaux des participants sont scrutés à la loupe pour toute tentative de reprise de contact.  Mais je me demandais si elle l’avait fait, à quel moment et par quel moyen elle aurait pu s’y prendre.  Mais elle a été occupée et à la vue de beaucoup de témoins tout le temps.  Plus j’y pensais, plus je perdais espoir.

Je termine mon repas que je n’ai quasiment pas touché.  Je crois que mon visage était un livre ouvert, tout le monde voyait que je n’étais pas mon assiette, et la raison n’était pas difficile à deviner non plus!  Je retourne à ma chambre et je constate que la literie avait déjà été changée et la chambre nettoyée! Je me dis en dedans de moi :
– Ha oui c’est vrai!  Ils ont fait une fouille de fond en comble pour chercher si des indices avaient été laissés dans nos chambres, par les soumises!

Ils prennent beaucoup de précautions malgré que toutes les pièces étaient filmées en tout temps et que le bandes vidéos allaient être révisées.  Ça faisait partie du contrat qu’on devait signer pour être admis.  J’entrouvre mon bagage pour constater que mes vêtements sont un peu déplacés.  Je le refermai, regardai pour une dernière fois la pièce équipée pour une bonne partie de plaisir!  Je pris mon bagage en main et partis.

De retour à la maison après quelques heures de route, je rentrai à l’intérieur de mon appartement, lâche mon bagage près de l’entrée et je me laisse tomber sur le divan, mains au visage.  Je n’ai pas pu penser à autre chose qu’à elle.  Décidément elle m’est rentré dans la peau!

J’ai évalué et soupesé plusieurs stratagèmes pour la retrouver et entrer en contact avec elle. Toutes risquées qui pourraient me priver de mon activité préférée.  Mais elle en vaut la peine au point de de m’en priver.  Mais si après coup elle revient à la vie normale et qu’elle m’oublie et n’est pas intéressé par moi par la suite?

Je me lève pour me changer les idées, pour chasser ces idées noires qui me déplaisent.  Je décide alors de défaire mon bagage et ranger mes vêtements.  Se faisant, un carton plié en deux tombe par terre.  Le son de son impact au sol m’intrigue et je l’aperçois.  Je le ramasse et l’examine. Il n’y a rien d’écrit dessus, alors je l’ouvre pour y lire un mot écrit à la main.

« Bonjour Monsieur, 
Mon nom est Charles, votre majordome.  Je tenais à vous remercier du privilège que vous m’avez accordé! J’ai vraiment apprécié! C’est la première fois qu’on m’accorde ce privilège.  Les règles nous permettent de participer sur invitation seulement, et j’ai également été le seul à avoir eu ce privilège cette année!

J’ai remarqué la connexion que vous aviez avec la fauve noire.  J’en ai vu que très rarement et il est très dommage que les règles ne permettent pas que vous la revoyez!  J’espère que vous irez bien et en souhaitant de vous revoir l’an prochain!

Bien à vous! 
Charles « 

Bien gentil de sa part mais il n’aidait en rien à mon humeur!  Surtout en me rappelant le lien que l’on avait.  Je terminai de ranger mes vêtements et redescendis.  Je m’ouvris une bouteille de rouge et entrepris de me faire à dîner…  Pâtes aux fruits de mer ce sera!  Puis on sonne à la porte!  Je n’ai pas envie d’être dérangé.  Puis ça sonne à nouveau.  Je décide d’aller voir.  J’ouvre la porte et elle est dressée là, tête baissée mais le regard relevé!  Elle relève sa tête en souriant.

– Je suis Vôtre!

– Merci Charles!!!

Panthère

Panthère

 

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