Le party de Noël

Publié initialement sur Des fantasmes et fantaisies érotiques :

Pour célébrer Noël entre collègues de notre département (constitué entièrement d’hommes), nous avions convenu d’aller passe une soirée à jouer au billard dans une salle tout près du bureau.  Il y a une grande salle avec une trentaine de tables et une petite salle fermée attenante avec 4 tables qui sert aux petites fêtes privées en groupe.  Nous pouvions donc être à notre aise entre amis pour jouer et rigoler tout en prenant des consommations de notre propre bar.

Personne n’avait mentionné si les conjointes étaient invitées.  Mais j’avais assumé que non.  Et à mon arrivé dans notre salle réservée j’avais vu juste.  Tous étaient arrivés non accompagnés, sauf moi (bien volontairement) et un autre (qui n’avait pas assumé la même chose que les autres).  Sa compagne est une jolie blonde mince et plantureuse dans une belle robe cocktail noire moulante qui mettait en valeur ses belles courbes.

Quant à…

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La partie de chasse (3e partie)

Mots-clés

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Après m’être assoupi je me réveille en sursaut. On frappe à ma porte.
– « Un moment!  » criais-je pour me faire entendre de l’autre côté de la porte.
– « Très bien Monsieur! » l’on me répond.

J’agrippe mon peignoir, l’enfile et l’attaché soigneusement.

– Entrez!

La porte s’ouvre toute grande pour laisser entrer celles qui allaient me divertir durant toute la soirée. Le majordome a une expression faciale radieuse et à demi présent dans son visage.

– Elles ont été satisfaisantes?
– Oui très bien Monsieur! Je vous remercie Monsieur pour ce beau privilège! Je me suis régalé! Et la faune noire aussi de ma semence direct dans sa gorge! Tout à fait délicieuse! Encore une fois mille mercis Monsieur!

Je jette un coup d’œil sur ma panthère et elle me regarde d’un regard de salope affamée tout en se léchant les lèvres.

– Elle est encore affamée à ce que je peux voir. Vous viendrez vous joindre à nous à minuit dans le grand salon, elle aura besoin d’être rassasiée…

– Merci Monsieur, je suis en dette envers vous Monsieur! Demandez moi ce que vous voulez Monsieur!

Je lui referme doucement la porte au nez pendant qu’il continue ses remerciements sans fin.

Je me retourne vers elles qui se sont agenouillées ayant adopté la position de servitude, soit les jambes légèrement écartées, l’endos de leur mains posées sur leur cuisses, paume en l’air, tronc droit et tête baissée et regard fixant le sol.

-Toi, va mettre ce qui sur la table là-bas.

Ma panthère lève légèrement les yeux pour voir si je m’adressais à elle, pour ensuite suivre la direction que mon doigt pointait. Elle se leva pour se diriger vers la table. Elle scrutina ce qu’il y avait dessus. Dos à moi elle laissa tomber sa toge blanche semi-transparente à ses pieds et prit le harnais de cuir et tenta de lui trouver dans quel sens le tenir et comment l’enfiler. Passa chaque jambe dans un trou, ensuite de même pour chacun de ses bras. Elle attacha une sangle autour de son cou, puis à sa taille très serré à cet endroit, pour finalement en attacher une autre dans son dos. Puis elle enfila des longues bottes de cuir qui lui moulent à la perfection ses mollets, ses genoux et ses cuisses. Elle se retourne vers moi et j’en profite pour admirer son allure dominatrice séductrice dans son harnais aux sangles de cuir interreliées par de petits anneaux chromés dans lequel sa jolie poitrine était mise en valeur entre elles. Dans son entre-jambe à même le harnais pendait un énorme phallus noir en silicone.

« Tu es magnifique! Tu es ma alpha! Et toi ma bêta!  » en pointant vers ma rouquine, « et toi ma oméga! » en pointant la blonde. Elle venait de comprendre qu’elle était la plus basse dans la chaîne hiérarchique, et elle devinait tout ce qui venait avec ce rôle.

« Maintenant allez huiler tout le corps de votre alpha! Mettez-en généreusement! Je veux voir sa belle peau d’ébène luire.  »

Les deux subordonnées se levèrent et se dirigèrent vers une grande table, comme celles que l’on retrouve dans des loges au théâtre avec un grand miroir et éclairage tout le tour pour se coiffer et maquiller. Elles prirent une bouteille d’huile à massage et de dirigèrent vers leur Maîtresse. Elles firent couler l’huile sur ses épaules, dos et poitrine pour ensuite s’en couler dans leurs mains abondamment avant de lui masser et étendre l’huile sur toute sa peau en évitant les languettes de cuir du harnais. Elles prirent un certain plaisir à caresser son corps de partout, particulièrement des seins, ses fesses et ses cuisses. La blonde aventura un doigt sur sa vulve avec un air allumé et un regard de feu. La panthère se retourna et la gifla puis la bouscula par terre.

– Qui t’en autorise de me toucher ainsi? cria-t-elle.
– Punis-la! Attaches-la à la croix et montre lui sa place à tes pieds et aux miens! Montres lui ta supériorité sur elle. Montres lui ton emprise sur elle! Je surenchéris.

Ma panthère s’était tourné la tête vers moi, un peu inclinée en avant en me regardant avec un petit sourire en coin complice. Puis elle se retourna vers la bêta pour lui ordonner de l’attacher sur son côté alors que sa patronne s’occupait du sien.

« Va et nettoie tes mains pour y enlever l’huile. »

La bêta pris une serviette de sur la même table qu’elle avait pris la bouteille d’huile. Essuya avec empressement du mieux qu’elle pouvait pour en enlever au maximum et faire pénétrer le peu qu’il restait dans ses mains.
– Donnes-moi le martinet accroché de ton côté, ordonna-t-elle.
– Bien madame! Répondit-elle à son tour pour lui tendre ensuite le manche vers sa Maîtresse et les lanières pendantes sur son avant-bras placé levé devant elle comme un support.

La panthère fit glisser doucement les lanières sur le bras de sa servante pour ensuite les laisser pendre et balancer. La bêta se reculait pour laisser de l’espace. Le bras de ma belle fauve se leva, recula et fit retentir un claquement sur le bas du dos de la punie. Elle reprit un autre élan pour claquer à nouveau les lanières sur la chair plus tendre de ses fesses. Sa victime se crispa en lâchant un gémissement. Ma panthère donna encore et encore des claquements sur son dos et fessier. Une couleur rose foncé se dessine sur sa peau.

– « Apportes-moi le martinet avec les nœuds au bout des lanières. » commande-t-elle encore une fois.
Sa bêta le lui offrit de la même manière que pour le premier.

Elle reprit de plus belle les coups de fouet en s’acharnant sur ses cuisses et ses fesses. La blonde se tortille par les pincements intenses des nœuds sur sa peau qui laissèrent des picots rouge. Son dos était tout en sueur, signe que la douleur faisait son effet. Elle cessa la torture pour poser sa main sans délicatesse sur sa chatte toute en pliant un doigt entre ses lèvres pour y constater son excitation. Elle agrippa sa tignasse dorée et lui susurra à l’oreille :

« Alors tu es une petite salope! Tu aimes faire la petite chienne hein? J’aime ça et tu vas goûter à ma grosse queue! »

Mais reprit de plus belle de lui fouetter les fesses.

« Mais avant le plaisir, je veux te voir la peau rouge vif! Je veux que ça te brûle pour gâcher ton plaisir! »

Elle cessa de nouveau pour retoucher sa chatte pour constater qu’elle est détrempée!

« Alors toi tu es de celles que la douleur donne du plaisir! Alors changeons de tactique…  »

Elle empoigne le gros phallus qui pend dans son entre-jambe pour l’enduire de lubrifiant de silicone. Elle lui susurra encore à nouveau à l’oreille :

 » Ce n’est pas ta chatte en chaleur que je vais prendre, mais ton cul de salope!  »

Aussitôt le dernier mot prononcé que la torturée senti se presser le gros bout de l’engin se presser contre son anus bien serré. Elle gémit un petit coup pour ensuite l’étouffer en ouvrant grand les yeux pour ensuite relâcher une complainte alors qu’elle se senti envahir centimètre par centimètre… Elle se mit à avoir des sueurs froides par l’invasion forcée dans ses entrailles qui refusaient la présence de l’envahisseur. Mais ils durent lâcher prise peu à peu et se décontracter pour laisser place au corps étranger insistant. Sa tortionnaire se mit à faire un petit va-et-vient pour faciliter le relâchement et habituer son rectum à l’occupation de son espace. Son souffle devient de plus en plus profond, entrant dans une phase de légère hyperventilation et de forte dose d’adrénaline. Sa tortionnaire lui agrippa la tignasse en inclinant sa tête vers l’arrière et en forçant une position cambrée. Elle se mit à lui pousser sur le dernier obstacle, son sphincter. Elle senti le long objet flexible atteindre un point où elle pouvait ressentir l’extrémité pousser dans le bas de son ventre, l’endroit où probablement son intestin courbe à 90 degrés pour rejoindre le colon. Sa Maîtresse prit de l’amplitude dans son mouvement jusqu’à presque tout retirer le phallus artificiel, objet de plaisir tourné en objet de torture, pour le réinsérer rapidement jusqu’au fond. Le mouvement devînt de plus en plus rapide et les coups de hanches contre son fessier de plus en plus violent. Bientôt le bruit l’entrechoquement de leur chair rempli complètement la chambre.

Cette scène et ce bruit m’excitait. Je jetai un coup d’œil à ma bêta qui avait repris sa place agenouillée à mes côtés , moi assis sur le bord du lit et elle faisant face perpendiculairement à la scène pour pouvoir autant regarder l’action qui se déroulait tout en étant face vers moi pour que je puisse bien la voir et qu’elle puisse me faire face rapidement sur mon ordre. Une belle rouquine avec de légères rondeurs, plantureuse, à la peau de lait couvert de taches de rousseur.

– Viens t’occuper de moi, toi!
– Comment puis-je vous servir mon Maître?
– Place-toi à genoux entre mes jambes et tu sais ce que tu as à faire!
– Oui Maître!

Elle se plaça comme je le lui ordonnais devant moi, entre mes jambes entre-ouvertes.  Mis ses mains dans son dos et prit ma verge, quelque peu excitée et gonflée malgré la journée déjà bien active, dans sa bouche en utilisant que sa langue et ses lèvres. Elle sait qu’elle n’a pas été autorisée à pouvoir toucher à part que ce pourquoi je lui dis de faire. Ma verge prit rapidement du volume dans sa bouche chaude et soyeuse.
Elle la masse langoureuse ment et habituellement dans sa bouche avec une légère succion. Ma verge devînt dure en un rien de temps et les frissons montèrent rapidement.

« Ho doucement! Le but n’est pas de me faire jouir mais de me garder excité! »

Elle diminua la pression exercé sur mon gland et reprit un rythme tout en douceur en retirant sa bouche de temps à autre et la lécher sur toute sa longueur puis s’occuper de mes couilles.

Je détournai mon attention vers ma panthère qui avait pris la oméga par la gorge tout en lui donnant des coups de hanche solides avec toute l’énergie qu’elle a en elle. Toutes les deux sont crispées et la blonde se met à grogner un sourd gémissement étouffé par les mains qui lui serrent la gorge, s’en suivi un écoulement de liquide par terre sur le plancher, puis un autre mais provenant de l’entre-jambe de la panthère. Elle s’effondra d’épuisement sur la blonde avec des spasmes dans tout son corps, en extase et rattrapant leur souffle. L’intérieur de leurs cuisses était luisant de leur liquide chaud, produit de leur plaisir intense.

J’ordonnai à ma bêta de laisser ma verge pour prendre la relève sur la oméga. Je me lève tout de suite après elle et je lui enfile une canne de bambou en main.

– Je veux voir ses fesses striées de lignes rouges! Fais la crier!
– Oui Maître.

Elle se plaça à côté d’elle pour que les coups de canne arrivent parfaitement sur la chair et laisser des marques rectilignes. Elle donna de petits coups secs pour commencer qui laissèrent de petits pincements vifs. Puis elle prit de l’amplitude de mouvements en espaçant les coups pour qu’elle ressente chaque coup distinctement.

Je me plaçai derrière ma bêta, caressai ses hanches et ses fesses pendant qu’elle s’acquitte de sa tâche. Je me colle à son dos avec ma verge entre ses cuisses qu’elle écarta légèrement pour me laisser le passage. Mes mains caressent son ventre, ses seins et sa chatte.

– « Tu as la peau douce, tu me fais bander, je ne regrette aucunement d’être allé te chercher! » Je lui chuchote dans l’oreille avant de lui mordiller l’épaule et l’embrasser dans le cou jusqu’à derrière l’oreille.
– « Merci Maître! » Me répondit-elle en frémissant tout en relâchant une profonde expiration.

– « Attention, tu perds de la vigueur sur ta tâche. »

Elle se ressaisit et repris le rythme et l’intensité perdus. Mais ce ne fut pas long pour qu’elle se fasse à nouveau déconcentrer par mes caresses et ma verge qui se glissait maintenant entre ses cuisses et contre les lèvres lubrifiées de sa chatte. Je lui agrippai des longs cheveux bouclés d’une main et doucement la gorge de l’autre, lui imposai une position légèrement penchée vers l’avant. Ma queue bandée trouva son chemin tout seul tout au fond d’elle. M’agrippant ferment à elle par les cheveux et sa gorge, je me suis mis à la défoncer comme si c’était la dernière fois de ma vie que je pouvais baiser. Je lâche un grognement primal à chaque coup de bassin que je lui donnais. Elle lâchait un cri qui me signalait d’un certain inconfort, probablement de par combien je lui tirais les cheveux. Mais elle se laissait faire sans me repousser, elle en prenait plaisir de se faire prendre sauvagement. Puis la douleur fut insoutenable qu’elle relâcha un plus grand cri. Je la relâchai pour l’envelopper de mes bras autour de son torse. Je fermais mes yeux tout en retenant ma jouissance, haletant tous les deux.

« Ma belle alpha, place toi à genoux devant son entre-jambe et mange lui la chatte doucement! »

Ce qu’elle fit sans attendre de voir si j’avais terminé. Ma belle rouquine se redressât pour ensuite basculer son bassin vers l’avant, jambes écartées pour lui donner un accès optimal à sa succulente chatte qui vient de suinter d’une bonne quantité de cyprine. Elle avait un goût quasi sucré, rien du goût âcre qu’elles peuvent avoir parfois. Je pris soin de me déverser une bonne quantité de lubrifiant sur ma verge puis bien l’étendre sur toute sa longueur pour ensuite me replacer derrière elle et presser mon gland contre son anus. Elle retourna la tête pour regarder derrière elle vers le bas comme pour voir ce qui se passait mais ne pouvait bien sûr pas voir. Puis releva sa tête pour me regarder, mais je me tenais hors de son champ de vision. Je pressai de plus en plus mais la voie ne s’ouvrait pas. Alors je mis du lubrifiant dans ma main pour l’étendre sur sa raie et son anus. J’introduis ensuite le bout d’un doigt pour lui masser son muscle bien serré. Je le poussai pour le faire entrer de plus en plus profond, doucement avec un mouvement de va-et-vient. Son orifice se détend de plus en plus avec l’aide de la langue et des lèvres qui la stimulait sur son sexe très chaud et lubrifié par devant. J’introduis un second doigt avec plus d’aisance. Elle relâcha un petit gémissement qui ressemble à un soupir, le plaisir s’installe petit à petit. Je repris ma verge un peu ramolli pour le replacer contre son orifice dont le gland en fût enfouit rapidement. Je pousse encore un peu plus pour envahir la cavité du rectum pour m’y arrêter et continuer le petit mouvement de va-et-vient. Mon sexe durcit à nouveau de par l’excitation ressenti par son anus qui m’enveloppe parfaitement. Elle se mit à cambrer le bassin un peu plus vers l’arrière pour me donner un peu plus accès à son cul. Je place mes mains sous sa poitrine pulpeuse pour ensuite soutenir ses seins par en dessous et ensuite coincer légèrement ses mamelons entre mes pouces et index pour les titiller légèrement d’abord pour ensuite les pincer un peu plus fort et les tirer légèrement vers l’avant tout en lui pétrissant ses seins de mes mains. Je me glisse en elle de plus en plus profond. Son cul avale ma queue dans trop de résistance, mon souffle devient de plus en plus sourd, tout comme le sien. Elle frémit, je lui mordille le cou, sa tête de balance vers l’arrière, elle se donne à moi. Elle se raidit de tout son corps, elle pousse un long râle, elle jouit! Ce fût l’élément déclencheur pour moi, je l’agrippe très fort contre moi et je tiens ma queue qui se vide au plus profond de ses entrailles. Je sens les convulsions de son anus synchronisé avant ses muscles du périnée pendant qu’elle gicle elle-même dans la bouche gourmande de ma panthère qui avale tout, tout en léchant la chatte à grand coups de langue.

– Puis-je Monsieur?
– Qu’il y a-t-il?
– C’était ma première fois Monsieur et c’était sublime! Je vous en remercie! Dit-elle en en baissant sa tête en signe de reconnaissance.

J’ordonnai à mes servantes de détacher la oméga de sa croix et de lui masser les fesses, les cuisses et le dos meurtris avec de la crème à base de aloès. Je l’invitai à se coucher sur le lit pour recevoir son massage. Elle se senti choyée du traitement qu’elle recevait.

Elle roucoulait sous les douces caresses qu’elle recevait. Couchée sur le ventre, elle se dandinait un peu le derrière. Puis elle sentie des mains baladeuses s’aventurer entre ses cuisses. Elle s’écarta les jambes pour avoir un peu plus de plaisir mais les mains ne faisaient que la titiller, la taquiner. Sa peau rosée brillante de crème qui la recouvrait lui donnait un sex-appeal que même ses tortionnaires ne pouvaient résister.

– C’est maintenant à ton tour de pouvoir jouer avec la panthère! Dis-je à la blonde. À toi à enfiler le harnais maintenant!

Elle se releva tant bien que mal du lit, exténuée visiblement. Ses deux comparses l’aidèrent à se relever. Elles l’aidèrent à enfiler le harnais auquel pend le phallus. Elle se laissa faire comme on habille un enfant. Puis la panthère monta sur le lit langoureusement comme un félin avec un regard allumé vers celle qui allait l’utiliser. Puis elle pausa ses bras en croisé devant elle sur le matelas pour ensuite y poser sa tête dessus ses bras, releva ses fesses et courba le dos pour bien exposer son cul et sa chatte. La blonde n’en croyait pas ses yeux de ce qui lui était offert qu’au lieu de lui introduire le gros phallus, lui donna une claque à pleine main bien sentie et plongea sa bouche sur sa chatte comme une affamée. Elle lui lécha la vulve foncée toute gonflée d’excitation de par la surprise dans tous ses replis pour parfois aller goûter au plus profond d’elle là où sa chair devient rose. Une fois rassasiée de son nectar, elle se releva pour précipitamment lui enfoncer son phallus d’un trait, violemment, avec un certain désir de lui faire mal… Elle lui claquait les fesses avec les mains en alternance avec des pénétrations rapides et violentes. C’était l’heure de la vengeance. La panthère se décroisa les bras pour empoigner les draps et s’enfouit le visage dans le matelas pour y gémir étouffé. Le phallus devient tout mouillé et la panthère poussa un grand cri avant que son corps se mette à trembler. Un flot de liquide jailli de la chatte foncée pour laisser un grand cerne humide sur le matelas. Je m’avançai vers ma rouquine pour l’embrasser et lui pincer les mamelons. Elle continua à frapper le cul de la panthère de son bassin pour ensuite émettre de petits sons aigus.

– Viens maintenant!

Elle arrêta sec son mouvement pour gémir bruyamment. Je mis ma main sur son clitoris pour continuer sa stimulation. Elle s’écarta les jambes pour me laisser de l’espace pour travailler, elle se tenait du bout des pieds. Puis à son tour coula un flot de liquide entre ses jambes.

– Pause! Décrétais-je.

J’invitai encore les filles sur le lit pour se reposer. Je les observais, toutes belles et épanouies. Ricanant et se caressant l’une de l’autre. Sur n’importe quelles parties de leur corps. Je me joins à elles en m’étendant sur le dos. Leur attention se tourna maintenant vers moi. Une me massa le cou et les épaules, une autre s’occupait de mes cuisses et mes mollets. Et la troisième, ma belle panthère se pencha au-dessus de moi et posa ses lèvres charnues contre les miennes et m’embrassa. Sa main caressait mon torse, s’amusait dans mon poil. Puis elle se mit à bécoter mon torse, titillant au passage mes mamelons, ce qui me donna quelques frissons d’excitation. Puis je senti une bouche chaude envelopper ma verge. Tout doucement comme je l’avais indiqué plus tôt. Ça ne pouvait être que ma belle rouquine…

– Je suis vidé mais continue, c’est tout de même bon!

Elle se mit à déguster ma verge avec minutie. Elle savait sûrement que ce serait la dernière fois de de la soirée. Je me laissais transporter dans ce moment de détente que 6 mains et deux bouches m’offraient.  J’étais sur le point de m’assoupir quand je me tournai la tête vers l’horloge : 23:30!

Je me levai précipitamment et dis:

– Il est bientôt l’heure! Il faut se préparer! Allez hop toutes dans le bain! Moi je me repose un peu. Si je m’endors, réveillez moi à minuit moins dix!

Les filles se firent couler un bain bien chaud. C’était une grande baignoire qui pouvait loger jusqu’à 4 personnes. Les filles s’installèrent dedans pour relaxer, puis elles se mirent à se cajoler, se savonner et se caresser…  Une scène tellement sensuelle qui me fait regretter qu’ils nous confisquent tout appareil pouvant prendre des photos et des vidéos…  Mais je laissai tomber mon peignoir pour aller les rejoindre, en profiter pour relaxer et admirer le spectacle de plus près…

(Dernière partie à suivre)

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