Gentlemen’s club

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Les gentlemen’s clubs sont issus du temps où les nobles (d’où « gentlemen ») se réunissaient pour socialiser ou discuter de choses sérieuses et d’affaires entre eux, tout en prenant un verre et en appréciant un cigare pour relaxer loin de leurs femmes.   Au début ils se réunissaient dans des auberges mais voulant avoir un peu de tranquillité envers les «genses du peuple», il se fonda dans des lieux plus intimes des clubs privés dont seuls des nobles pouvaient y adhérer.

Quand la noblesse se mit à disparaître (voire les régimes de monarchie), les hommes issus de familles riches ou prospères en affaire continuèrent cette tradition.  Il y avait même des chambres à la disposition des membres pour découcher pour ceux qui voulaient se tenir loin de leurs femmes.

Il va sans dire que si l’on parle d’un milieu d’hommes loin de leurs femmes, les mœurs s’allégeaient dans ces lieux.  Parfois des servantes servaient aussi à satisfaire les messieurs.  Souvent elles étaient des prostituées enrôlées de bordels pour des soirées mondaines où celles qui servent sont souvent en petites tenues ou dans leur plus simple appareil.  Les hommes pouvaient donc épier le menu avant de faire des avances contre rétribution, pour ceux à qui ça leur ouvrait l’appétit. Elles offraient aussi des petits numéros d’effeuillage devant le regard ébahi des voyeurs qui lançaient des pièces au pieds de « l’artiste » selon leur appréciation du spectacle.

Bien sûr ces écarts de mœurs n’étaient pas appréciés de tous qui certains dénoncèrent aux autorités.  Plusieurs clubs se firent fermer et bannir suite à des descentes par la police de mœurs.

Mais dans le secret et en choisissant leurs membres sur le volet, d’autres clubs « underground » perpétraient encore cette tradition.

Dont certains pratiquaient un style de vie considéré comme perversion par la majeure partie de la population.  Mais certains le vivaient en cachette dans la plus stricte intimité…

Les hommes conduits par leur chauffeur arrivent l’une après l’autre sans que les invités ne se croisent car chacun est assigné une heure d’arrivée précise.  S’ils dérogent de plus de 5 minutes l’heure prévu, ils doivent contacter un répartiteur qui leur assignera une nouvelle heure et attendre dans un lieu discret décrété par le répartiteur avant de reprendre la route.

Ils se dirigent tous vers un manoir situé en dehors de la ville, dans un boisé loin de tous regards indiscrets.  Ainsi pas de voisins qui pourraient être dérangés potentiellement porter plainte.

Ils sont accueillis par des majordomes avec gants blancs qui les débarrassent de leurs manteaux et tout leur attirail.  Ils sont invités à pénétrer un vestibule.  En y entrant ils sont accueillis par une haie d’honneur de jolies femmes habillées en lingerie fine portant un collier et tendant une laisse.  Mais elles portent toutes une ceinture de chasteté.  Ces femmes sont les servantes personnelles pour la soirée.  Chaque homme doit en choisir une et prendre la laisse de celle choisie.  Il y a plusieurs choix de formats et de races pour satisfaire tous les goûts.

Dans ces lieux, chacune a un rang et une fonction.  Et les débutantes commencent par être hôtesses et servantes.

En traversant à nouveau des grandes portes, ils pénètrent ensuite une grande salle capitonnée de tapis et de grands rideaux aux murs, dans les tons de rubis et rouge vin, dont la lumière tamisée les rendait chaleureux au regard.  Un petit orchestre de chambre joue des mélodies douces qui donnent le ton à l’ambiance.  Il y a partout dans la pièce des fauteuils de cuir brun disposés par groupe de quatre disposés en demie lune faisant face au centre de la pièce.  Au centre se passe le vrai spectacle et l’action de la soirée.  Il y a une petite scène en round surélevé de la hauteur d’une marche auquel se trouve 4 poteaux métalliques rattachés au plafond auquel sont aussi fixés des barres horizontales formant un carré surélevé, d’environ la hauteur d’une main levée.  Sur cette scène s’affairent 4 Maîtres du shibari en train de ligoter de façon très artisanale 4 jeunes asiatiques, soit en suspension sur une barre horizontale, soit avec un pied par terre et un autre lié en l’air de multiples façons.  Mais on peut deviner facilement qu’elles sont en position pour être prises dans les trois orifices.

Pendant l’exécution des Maîtres pour préparer celles qui vont servir pour assouvir ces messieurs, quelques-uns font envoyer leurs servantes leur cherche un drink, et d’autre sont déjà installés dans leur fauteuil aux premières loges à admirer le spectacle tout en se faisant préparer leur érection en ordonnant leur servante à ouvrir leur braguette, empoignée leur verge et faire une fellation douce sur leur verge qui gonfle.  Mais gare à ne pas trop exciter et faire jouir !  Car sinon il y a le mur des lamentations qui les attend.  Il y en a un qui est déjà en train de corriger la sienne…  Ses poignets sont liés à un anneau fixé haut sur le mur.  Un anneau rouillé qui fait penser qui est vieux du temps médiéval.  Il utilise une petite canne en bambou et elle pleurniche en recevant des lignes rouge vif sur ses fesses.  Les autres invités ont un sourire en coin car ils savent très bien que celui-ci est un peu précoce…

Le long du mur opposé il y a un dalot qui longe le mur dans lequel il y a quelques drains. Lorsqu’un invité a besoin de vider sa vessie, sa servante se place les pieds au places prescrites et s’accroupie et ouvre la bouche pour recevoir l’urine de son Maître de la soirée prête à recevoir selon le bon vouloir de celui-ci.  Parfois ils aiment viser la bouche et voir couler l’excédent sur le menton et le long de la gorge et sur la poitrine, d’autres sur tout le visage, ou sur la poitrine directement.  Pour celles qui peuvent tout boire, certains n’ont pas à se lever et restent assis à leur fauteuil, et sa servante couvre tout le gland dans sa bouche et boit tout à mesure qu’il est éjecté.

Un parfum est éjecté dans l’air par période pour cacher les odeurs qui peuvent resurgir des servantes souillées.

Il y a des hôtesses qui se promènent sur place et font la conversation avec certains messieurs.  Celles-là sont de niveau supérieur des premières servantes qui n’ont que pour fonction que de servir des consommations, de toilette et d’allumeuses avec leur talents oraux.  Celles-là portent des vêtements burlesques mais sans porter de petites culottes et exubérant leur généreuse poitrine, qui est un prérequis pour cette fonction.  Elles se font souvent caresser les fesses, la vulve et ses seins.  Elles se laissent souvent sucer les mamelons et se faire doigter dans la chatte.  Elles sont disponibles en fin de soirée après l’activité principale pour les plus offrant aux enchères pour passer une nuit de séance sado/maso et de sexe.

Chacune des filles sur place ont signé un contrat de se soumettre inconditionnellement à qui que ce soit.  Parfois le choix est heureux, mais parfois bien qu’il leur en déplaise doivent obéir.

Les petites asiatiques sont prêtes et on y invite les messieurs de venir se servir.  Une dizaine d’hommes se lèvent et baissent leurs pantalons de le leur beau complet ainsi que leurs boxers.  Quatre se placent pour enfoncer leur verge bien dure dans leur bouche fragile.  Sans retenue ils leur enfoncent bien au fond de la gorge en tenant la tête par les cheveux.  Quatre autres sont postés pour les prendre par leur chatte ou leur joli cul lubrifiés au préalable.  Leurs servantes sont postées à genoux vis-à-vis leurs Maîtres en bas de la scène.  D’Autres hommes se mettent en file en attendant leur tour tout en ayant leurs servantes qui continuent à leur faire une fellation pour les garder excités et bien durs.

D’autres hommes restent assis pour seulement faire les voyeurs et apprécier le spectacle tout en se laissant transporter vers le plaisir par la bouche et les mains délicates de leur servante.  Le spectacle de ces débauches est plus excitant pour certains que d’y participer eux-mêmes.

Les hommes qui prennent les gorges jouent avec la respiration, et même le gag.  Un gros filait de salive épaisse coule de leurs bouches.  Elles ne peuvent que subir leur sort, bien ficelées et prises dans leur mauvaise posture.  Mais par-dessus tout, leur gémissement émis amène une belle sensation par la jouissance qu’elles subissent par derrière.

Lorsqu’ils sont prêts à jouir, ils se retirent, enlèvent leur condom et enfoncent ensuite leur queue convulsant bien au fond de la gorge de leur servante, y déversant leur semence en émettant un grognement de jouissance comme un ours qui grognent dans la forêt.

Plus la soirée passe, plus l’alcool ramollit les ardeurs.  Certains s’amusent encore alors que d’autres continuent à siroter leur scotch en bonne compagnie.  Les hôtesses offrent leurs chattes en dégustation à certains, et d’autres ne veulent qu’y tremper leur cigare dans la chatte mouillée pour lui donner un gout et odeur avant de l’allumer.

Les asiatiques sont détachées et laissées au repos sur la petite scène.  Certains s’assoient à leur côté pour les masser avec une huile chauffante pour les relaxer.  L’une d’elle est encore en appétit qu’elle s’approche de son bienfaiteur pour lui enfuir la queue dans sa bouche et la caresser doucement de sa langue tout en caressant ses couilles.  Il en profite alors de lui caresser sa chatte, puis le clitoris.  Elle se met à convulser, puis gémir.  Elle gicla de sa chatte sur la scène et poussa un long cri étouffé par la queue gonflée à nouveau qui remplis sa bouche.

Elle se mit en position de soumission accroupi :

– « Je suis à vous pour la nuit et je serais honorée par vos marques que vous laisserai sur mon corps »

L’homme agréablement surpris, sourit en coin, pris le menton de la jolie poupée de porcelaine et lui dit :

– « Suis-moi ! »

Violet

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Notre dernière conversation en ligne nous a allumés grandement. Ce qui était une conversation innocente au début a dégénéré à nous attiser et nous enflammer. En faisant nos conversations, nos confidences, le désir pour l’un pour l’autre ne faisait qu’escalader. Plus qu’on discutait, plus qu’on voyait que nous étions complémentaires. Chacun de tes désirs et besoins m’allumaient et j’avais envie de te le procurer. Par-dessus tout entendre et voir tes réactions. Mais tes dernières paroles avant notre rencontre m’ont rendu fébrile: « J’ai envie… Envie d’avoir mal! »

Voir une fille allumée et excitée par la torture, des coups sur la peau, des pincements, de réprimandes physiques, allume mon côté sadique, pervers et dominant. Avec laquelle mon être s’exprime et en est comblé.  Juste la pensée de l’excitation que ça te procure me fait bander.

La journée a été longue où mon imagination ne cessait d’être fertile. Plein de choses en peu de temps que j’avais envie de te faire vivre. J’en aurais pris pour des heures! Mais je dispose de peu de temps, autres obligations obligent!

Notre point de rendez-vous: au stationnement de ma gare de train. Hé oui, dans nos conversations, on a appris que nous vivions dans des villes voisines et que tu savais très bien où ma gare se trouve. Puisque qu’il y a des portions boisées tout autour où nous pourrions nous cacher et que c’est très tranquille après que tous les passagers aient quitté, je trouvais que c’était un endroit parfait pour y jouer discrètement en plein air.

Arrivé à ma gare, je débarque avec les derniers passagers et déambule lentement, mon sac à dos accroché à une épaule, le temps de laisser tout le monde partir pour rejoindre leurs bus ou regagner leurs voitures. Je regarde discrètement dans toutes les directions pour te trouver. Mon cœur et ma tête sont tellement fébriles que je ne vois pas vraiment… Mais je m’efforce pour analyser tout ce que je vois. Puis je vois une silhouette au bout du quai, habillée comme une collégienne : blouse blanche, jupe à carreaux bleu et vert, et bas blanc qui arrivent juste en dessous des genoux. Je pars doucement en sa direction. Elle se tourne pour me faire face et me sourit. C’était bien toi au rendez-vous.

Je te rejoins, agrippe ta tête par tes cheveux derrière ta tête et approche tes lèvres aux miennes. Quelle douceur qu’ont tes lèvres pulpeuses contre mes fines lèvres. Tu viens pour sortir ta langue mais j’arrête brusquement ce moment de tendresse en tirant ta tête par derrière pour séparer nos bouches.

Tes yeux affamés en disaient long sur ta frustration de cette interruption. Tu en aurais voulu plus et tout de suite!

– Maintenant nous allons marcher le long de la voie ferrée par-là, le boisé y est plus dense et plus éloigné des regards indiscrets.

– Bien Monsieur!

Je marche une centaine de mètres passé le quai qui faisait place à une végétation sauvage et du gravier. Je me retourne ensuite pour scruter les alentours. Le champ est libre. Je pointe vers le boisé en t’indiquant le chemin à suivre.

Tu regardes dans la direction que je pointe. Ton regard se remplit de doute sur comment y pénétrer. Les branchages denses gardent l’entrée. Tu bifurques vers le boisé et te fraies un chemin tant bien que mal en déplaçant les branches. Je te suis de près dans le chemin que tu m’ouvres. Le mur de branches n’est pas très épais et il laisse place rapidement à de la terre battue peuplée de quelques fougères entre les troncs des arbres dénudés de par le manque de lumière, bloquée par les feuilles denses à la cime.

Tu es arrêtée en train d’admirer les lieux. Je suis derrière toi et je t’observe. Je devine que tu es excitée de te donner à moi en pleine nature. Je pose mon sac à dos par terre et m’approche doucement, t’agrippe les cheveux par surprise, pose mon avant-bras contre ta colonne entre les omoplates et te pousse jusqu’à contre un tronc d’arbre dressé droit devant toi. La joue contre l’écorce.  Je prends les menottes de la poche arrière de mes jeans et l’enfile aussitôt à ton poignet. Je libère tes cheveux pour agripper ton autre poignet et le joindre à ton autre derrière ton dos.

Je te retourne face à moi et tire à nouveau sur ta tignasse pour te faire incliner la tête par derrière.

– Es-tu excitée ma petite chienne? Je suis sûr que tu mouilles comme une petite salope présentement.

– Oui Monsieur! Faites de moi ce que vous voulez! Je suis Votre petite salope, votre petite chienne qui a besoin d’une bonne correction! Faites-moi mal… S’il vous plaît!

Ma main gauche se pose en haut derrière ta jambe juste au-dessus de ton genou en glissant vers le haut en remontant la jupe. Rendu à ta hanche je constate que tu portes une culotte brésilienne en dentelle. Mes yeux dans les tiens, j’effleure lentement mes doigts sur ta peau jusqu’à ton pubis, puis descends vers ta fente par-dessus l’étoffe. Ta respiration est tendue, ta chatte chaude et mouillée d’anticipation. Tu avales régulièrement comme un tic de nervosité. Je sors de ma poche gauche un canif dont je fais sortir la lame devant tes yeux. Elle est pointu, de style couteau de chasse. Je pose la pointe sur ta joue et la fait glisser doucement sur le long de ta mâchoire jusqu’à ta jugulaire.

Laissant la pointe de ma lame légèrement pressée sur ta gorge pour te dissuader de bouger, mon autre main va par derrière pour descendre la fermeture éclair de ta jupe et la laisse glisser par terre. Je profite un peu de ce moment pour caresser tes fesses partiellement dénudées.  J’agrippe à nouveau tes cheveux et rapidement je coupe d’un coup de lame la ceinture de ta culotte sur chacune de tes hanches pour ensuite te l’arracher. Je recule et contemple ma petite chienne dont j’ai dépouillé d’elle sa pudeur. Je m’approche de toi à nouveau pour déboutonner ta blouse blanche et je l’ouvre toute grande. Ta poitrine massive est à nu. La blouse était tellement ajustée qu’elle était ton seul soutien.

« Que le plaisir commence! » dis-je avec un sourire en coin.

Je m’éloigne pour rejoindre mon sac et je l’ouvre pour y ramasser une liasse de cordes et les déposer par terre.

Je lie tes poignets comme il faut au-dessus de tes menottes déjà en place puis monte un entrelacement jusqu’en haut des coudes pour les tenir l’un près de l’autre.  Puis je retire tes menottes qui étaient là de façon temporaire. Je prends une autre corde que je fixe aux liens de tes poignets au tronc de l’arbre.

Je prends un peu de recul et t’admire encore une fois. Je me penche pour ramasser une branche, large d’un bout et fine à l’autre extrémité.

« Ça fera un très bon fouet! »

Je teste sa flexibilité un peu avant d’essayer sa maniabilité en la faisant fendre l’air devant toi. Puis je te regarde droit dans les yeux et je peux y lire une certaine crainte. Comme si tu étais incertaine de bien vouloir subir ce dont tu avais tellement envie auparavant.

« J’aime quand ma petite chienne a une crainte. Ça veut dire qu’elle me donne tout le pouvoir sur elle! Ça me démontre bien ta soumission envers moi. Tu mets toute ta confiance en moi… Mais il y a toujours un doute sur le fait de combien je peux abuser de ce pouvoir… Et bien tu verras bien! »

Je fouille dans mon sac pour ressortir un rouleau de ruban gommant large. En tire une quinzaine de centimètres et le déchire. Je place mes doigts sur le ruban de manière à pouvoir te l’opposer sur la bouche mais avec difficulté tellement le ruban est collant. Je prends bien soin de placer le ruban délicatement par-dessus de ta bouche sans nuire à ton joli nez. Ensuite je glisse ma main sur le dessus du ruban pour bien m’assurer qu’il soit bien fixé sur ta bouche. Je pose fermement toute ma main sur ta bouche colmatée et m’approche tout près de toi en te regardant droit dans les yeux:

« Ça c’est pour pas que le voisinage entendent tes cris et ton pleurnichage! »

Je souris ensuite de manière qui ne te rassure aucunement! Mes mains se font toutes caressantes sur des seins et pourtant tu sais très bien que j’ai d’autres intentions en tête. Les caresser, sentir leur douceur m’excite. Mais je me concentre ensuite plutôt à les exciter et faire dresser tes mamelons. L’effet en est enivrant pour toi aussi! Je les pince un peu, les tortille, puis je les tire vers moi avec une intensité grandissante. Je repars vers mon sac et en ressort des pinces pour les mamelons reliés avec une chaînette. Je pince à nouveau le mamelon gauche avec mes doigts et le tire pour l’allonger et y poser les extrémités de la pince à la toute base de celui-ci, là où les nerfs passent. Je tire ensuite sur la chaînette pour vérifier son installation et voir l’effet du resserrement de la pince causé par le mécanisme lorsque l’on tire dessus. L’effet escompté se fait ressentir! Ton corps se penche par en avant et tes cuisses se resserrent, tout en criant étouffé par le ruban qui scelle ta bouche.

Je fixe maintenant la deuxième pince de la même manière pour ensuite tirer avec mon doigt au centre de la chaîne vers le haut.  La douleur est tellement intense que ton visage pâlit. Tu cherches instinctivement à l’amoindrir en arquant ton dos vers l’arrière et en te montant sur le bout de tes pieds.  Tes seins forment des cônes de la forte tension.  Tu lâches un cri de douleur qui est heureusement étouffé. Je les relâche pour prendre plaisir à les voir retomber et rebondir.  La douleur est toujours très vive, rappelé par les battements de ton cœur et de par le poids des pinces toujours fixées en place.  Je m’acharne encore sur eu en donnant des claques sur les côtés.  Les pinces se font projeter de chaque côté, ce qui fait tortiller de manière incontrôlée tes mamelons.  Je prends encore plaisir à voir ta chair rebondir à mes sévices.

Je prends un peu de recul et je te regarde.  Ta respiration de par ton nez est intense et bruyante.  De petites émissions de voix de font entendre. Pleurnichage?  Complaintes? Supplications? Difficile à dire avec ce ruban sur ta bouche.  Mais tu n’as pas reçu assez pour verser une larme.

Je me penche pour ramasser le fouet que j’ai trouvé auparavant et m’amuse encore une fois à fendre l’air avec.  Puis je m’approche de toi, brandissant le bout de la branche, en le déplaçant de manière aléatoire pour laisser planer le mystère de ce que je veux faire.  Avec un léger mouvement, le bout mon fouet frappe le flanc de ta cuisse gauche. Tu clignes des yeux, mais tu ne réagis pas autrement.   Je refais le même manège, mais cette fois-ci je frappe sur le flanc de ta cuisse droite avec un peu plus de vigueur.  Cette fois-ci tu bouges sur le côté.  La douleur a atteint le niveau réflexe où tu ne pouvais pas contrôler ta réaction.

Avec le bout de mon bâton je m’amuse à quelques reprises à tirer sur la chaînette pour lever et laisser tomber les pinces, ce qui les fait tordre de bas en haut.  Les mamelons toujours sensibles te font chigner.  Puis par surprise je fouette le flanc de ta fesse gauche.  Un cri étouffé en jaillit, avec les yeux qui s’ouvrent tout grands. Puis quelques larmes coulent en refermant tes yeux.  Sans attendre je fouette aussi la gauche avec un peu plus de vitesse.  Tu te tortilles de douleur et aussi comme défense pour éviter un éventuel autre coup.  Mais dans ton mouvement tu viens à tourner de façon à ce que tu rendes tes fesses à découvert.  Je ne manque pas l’occasion et tout le long de ma branche atterrit sur tes deux fesses.

Ce dernier coup, même si douloureux, semble avoir un tout autre effet sur toi.  Tu restes en place et te penches même pour faire ressortir tes fesses.  Tu me les offres à mes châtiments.  Probablement aussi que la production d’endorphine a commencé à faire son effet.  Mais la vue de la strie rougeâtre m’excite.  Alors je prends mon élan pour faire une marque encore plus vive.  La branche fend l’air et produit un grand claquement contre ta chair.  Ton dos s’arque vers l’arrière mais tu reprends encore la position, encore plus penchée vers l’avant, fesses encore plus sorties.  Je décoche un autre coup, encore plus fort.  Pas pour la marque cette fois-ci, mais pour tester ta résistance.  La douleur ressenti est encore plus intense mais après avoir grimacé, tu rouvres les yeux et me regarde avec des yeux de supplication.  Non pas pour que j’arrête, mais pour que je continue.  Tu entre dans la sub-zone.

La chair de tes fesses ainsi offertes me donne envie de les toucher, les caresser et sentir le pincement lorsqu’on donne la fessée à main nue.  Je m’approche de toi, empoigne ta gorge de la main gauche, mon index et mon pouce se logent solidement derrière ta mâchoire.  Et je fixe la chair de tes fesses. J’en caresse une, puis l’autre, en mouvement circulaire pour me montrer faussement rassurant.  Puis je donne un coup.  Pas comme une claque, mais comme un coup de poing mais à main ouverte à pleine paume, sans le contact des doigts, qui reste bien enfoncé dans la chair après coup.  Ta chair est bien dure, ferme et massive.  Je caresse à nouveau mais plus légèrement, plus doux en surface. Puis ma main quitte la surface et tu devines le grand coup qui arrive. Tu sens ma pince autour de ta gorge serrer plus fermement. Puis ma main atterrit sur la fesse gauche tout en faisant un grand bruit de claquement.  Le genre de claque donnée transversalement qui une fois la peau fouettée, la main continue son chemin.  Je sens un picotement dans ma main jusqu’au bout des doigts.  Mais par-dessus tout j’observe l’empreinte se former sur le flanc de ta fesse. En quelques secondes on voit bien ma main et mes doigts entre-ouverts, pâle d’abord puis de plus en plus foncé.

Mon empreinte laissée sur toi m’allume.  Je recommence à claquer au même endroit à répétition, d’abord en observant le changement de couleur de la région,  puis en regardant ta réaction du visage à chaque coup que je t’inflige.  Tu fronces les sourcils à chaque claquement.  Le genre qui fait penser à plaisir ressenti durant l’acte sexuel.  Le genre d’expression faciale qui excite un mâle.  Ma main gauche relâche ta gorgé et agrippe tes cheveux de par juste au-dessus de ta nuque et te force dans une position inclinée.  Ma main droite caresse la chaleur libérée de ta peau meurtrie.  Puis mon majeur descend le long de ta raie jusqu’au début de de la fente de ta vulve.  Elle est toute gonflée à bloc et suinte ta cyprine.  Mon index se glisse entre les lèvres chaudes et lubrifiées pour ensuite y entrer.  Je m’amuse à te doigter.  À te voir en prendre plaisir.

Mais pas trop de plaisir pour tout de suite!  Je n’ai pas fini de jouer avec toi!  Je te relâche complètement et je donne un coup de genou derrière le tien pour le faire fléchir et te faire tomber par terre agenouillée.  Je me place devant toi et tu scrute mes faits et gestes.  Je détache ma ceinture et la désenfile des petites sangles de mon pantalon.  Je l’enroule autour de ton cou et la passe dans la boucle et je la ressers.  Tu commences à ressentir le battement de ton cœur dans la tête de par la strangulation partielle que j’exerce.  Je prends un coin du ruban gommé de sur ta bouche pour te l’enlever.  Mais tout doucement pour faire durer la torture de la tirée sur ta peau.  Tu retiens tes chinages du mieux que tu peux malgré l’intensité de la douleur.  Rendu au trois quarts je termine avec un coup sec.  Tes yeux ouvrent tous grands et je pose ma main sur ta bouche avant même que le son de ta voix ne sorte.

Je détache mon pantalon et le laisse tomber aux chevilles.  Tu fixes ma grosse bosse au-devant de mon caleçon.  Je le descends ensuite d’un coup pour ne perdre de temps.  Mon membre bien raide et pointant droit devant tes yeux rebondit encore un peu de sa libération.

– Allez ma salope, nettoie moi ça!

En retirant mon prépuce de mon gland, tu remarques qu’il est tout brillant de mon propre lubrifiant.  Tu sors alors la langue pour le faire glisser tout autour pour en collecter le plus possible, tant bien que mal sans tes mains toujours liées dans ton dos.  Mais il y en a assez qu’un filet visqueux se forme entre tes lèvres et ma queue.  Pour mieux travailler, tu engloutis mon gland dans ta bouche et tu tournes encore une fois ta langue tout autour. Tu fais un petit son de délectation.  Puis tu fais un petit mouvement de va-et-vient sur mon membre à son extrémité.  Je ferme les yeux avec un sourire pour apprécier les ondes de plaisir que ça me donne.

Mais mon côté sadique reprend le dessus.  Je resserre un peu plus la ceinture sur ta gorge, empoigne tes cheveux derrière la tête pour la tenir fermement.  Et puis tu sens une poussée derrière ta tête de manière à bien enfoncer ma queue dans ta gorge.  Tu résistes mais mon bassin fait le reste et ma queue se retrouve tout engloutie dans ta bouche chaude, ton nez bien enfoncé dans mon pubis.  Le réflexe de gag se déclenche, mécanisme de défense pour se débarrasser d’un corps étranger.  Tes muscles du thorax forcent pour rejeter le corps étranger, ce qui te fait pousser un grognement.  Mais avant que cela n’arrive, je te relâche et me retire.  Tu reprends une grande respiration suivie de souffles rapides pour combattre l’envie de vomir.  Il y a tout de même beaucoup de salive qui s’est produit par ce réflexe et qui coule de ta bouche et dont un long filet pend entre mon gland et tes lèvres.  J’aime ça quand c’est un peu salissant!  Je replace mon gland sur le bord de tes lèvres, tu lèves tes yeux un peu rougis et mouillés de larmes avant de rouvrir docilement la bouche.  Cette fois-ci je n’entre qu’à moitié et je débute un petit va-et-vient de façon que le gland reste dans la bouche et qu’il aille seulement taquiner ta luette.  J’entends ta respiration difficile et ton combat constant à ne pas avoir de haut le cœur.  Puis je m’arrête tout près de tes amygdales, comme pour jouer avec ton réflexe de rejet.  Ton visage devient blême et ta respiration plus tendue et forte.  Je resserre ma ceinture autour de ton cou et tire dessus comme une laisse pour limiter ton recul, et d’un coup de bassin soudain je m’enfonce dans le fond et y reste encore quelques interminables secondes.  Ton visage rougit, tu pousses tout ton air en un grand grognement et tes larmes inondent tes yeux.  Je me retire et tu prends une grande respiration dont on un grand sifflement dans la gorge de par le grand débit d’air pris en même temps.  Puis tu reprends progressivement ton souffle tout en avalant à quelques reprises.  Tu fixes ma verge bien raide pointant devant tes yeux et docilement tu ouvres ta bouche avant que ton regard rejoigne le mien.  Je m’invite encore une fois à l’intérieur pour faire l’amour à ta bouche tout en tenant ta tête fermement par derrière tout en agrippant tes cheveux.  Mon plaisir monte de par ta bouche qui s’inonde de ta salive chaude et tes grognements après chaque passage au profond de ta gorge.

 

J’ai envie de tester encore plus la résistance de cette gorge.  Je retire le gag à anneau de ta bouche et prends de mon sac un autre appareil, appareil dentaire de Jennings, qui te gardera la bouche grande ouverte sans obstacle de chaque côté. Je mets l’appareil contre tes dents avant et je l’écarte jusqu’au maximum possible.  Ce que tu es belle la bouche toute grande ouverte sans défense,  les yeux bouffis et larmoyants, la bouche toute dégoulinante de ta salive abondante.  J’agrippe ta tête et la bascule vers l’arrière.  Je tends ma main devant ta bouche dont cette dernière est toute lubrifié est de ta salive mélangée au lubrifiant de ma queue que je produis en abondance quand je suis très excité.  Je pénètre mes doigts dans ta bouche en les faisant glisser doucement sur ta langue.  Je glisse le bout de mes doigts tout au fond de ta gorges, là où la langue semble terminer avant de tomber vers le larynx.  Des larmes abondantes coulent à nouveau de tes yeux et une grande vague de nausée refait surface.  Je retire mes doigts du fond de ta gorge, ils sont détrempés et gluants.  Un long filet mince de salive pend entre mes doigts et ta lèvre inférieure.  Ton menton est luisant de liquide transparent légèrement en écume.  Je ré-enfonce mes doigts pour faire un va et vient rapide dans ta gorge.  Tu étouffe et repousse comme tu peux mes doigts qui t’agressent.

– Au fond de toi tu aimes ça quand on fourre ta petite gorgé ma salope!

Je reprends mon agression contre ta gorge avec mes doigts et cette fois-ci tu contracte très fort pour vomir, pour rejeter mes doigts.  Je les retire à nouveau pour te laisser respirer et contrôler ton envie de vomir.

Je pointe ma queue bandée bien dure devant ta bouche. D’un coup je libère ta bouche de l’instrument qui la forçait à rester ouverte et le jette par terre.  Puis ma main gluante de ta mouille buccale te gifle sur la joue qui laisse un pincement vif sur la joue, ta tête tourne à cause du coup qui t’as pris par surprise.  Puis tu remets ta tête et ton regard droit devant en me regardant d’un air interrogateur.

– « Fait ton travail salope!  Tu en as déjà et envie de te l’enfoncer toi même dans la gorge!  Et plus vite que ça! »  Suivi d’une autre gifle qui barbouille encore plus ton visage.

Tu souris et fixes tout droit le bout de ma queue, ouvre grand ta bouche et t’exécutes à te fourrer rapidement et profondément ta gorges.

– Très bien!  Je savais qu’est-ce que tu es.  Je vois que ça te fait grand plaisir!

Chaque coup va de plus en plus profond jusqu’à y cogner ton nez contre mon pubis et ton menton contre mes couilles.  Après un moment tu recules pour reprendre ton souffle et cracher et avaler l’excédent de salive.  Je prends ma queue à sa base pour la basculer sur ta joue, ta bouche et ton menton pour te gifler avec.

– Allez! Au travail petite salope!

Puis tu engloutis à nouveau ma queue dans toute ta bouche.  J’aime le bruit que ça fait quand mon gland traverse tes amygdales.  Mon lubrifiant causé par l’excitation sort par petits jets dans ta bouche de plus en plus glissante.

– Ce n’est pas comme ça que j’ai envie de jouir… Mais dans ton cul bien serré!

Je me retire et je reprends un peu mon souffle.  Tes yeux semblent m’implorer que je t’utilise le plus rapidement possible.  Exprimant une certaine impatience.  Mais tu dois patienter!

Je retourne à mon sac et en ressors la corde qui a le plus gros diamètre.  Je prends le bout et lui fait une boucle pour ensuite faire un nœud coulant comme celui on fait pour les pendus. L’amas de corde qui sert de nœud donne une bonne masse pour lancer facilement le bout dans les airs et bien viser à passer par-dessus une grosse branche. Le poids du nœud aide également à faire glisser la corde sur la branche et refaire descendre le nœud. Je l’attrape dans sa descente, ouvre la boucle toute grande devant ton visage pour te montrer ce qui t’attendait. Il y avait une certaine frayeur dans tes yeux mais je devinais bien la petite crampe au bas du ventre que l’anticipation te causait! Je m’approche de toi et te l’enfile au-dessus de ta tête et le referme sans serrer autour de ton cou, la corde juste en dessous de ta mâchoire, le nœud derrière ta nuque.

Je m’éloigne et agrippe l’autre bout de la corde et tire dessus pour mettre un peu de tension.  Ta respiration se fait plus intense comme pour emmagasiner le plus de réserve d’oxygène possible.  Peut-être un mécanisme d’instinct de survie qui s’enclenchait, ou tout simplement la nervosité.  Je me place derrière toi et t’écarte les fesses avec les doigts d’une main pour trouver ton orifice serré dont j’ai tellement envie.  Je le caresse doucement et force un peu mon majeur pour y pénétrer.  Je la retire pour me cracher sur les doigts et l’amener à ton anus pour le lubrifier un peu.  Tu cambres tant bien que mal ton dos pour incliner ton bassin et remonter ton arrière train pour me donner un meilleur accès.  Tu gémis doucement à mon touché.  Ce bruit sonne à mon oreille comme une invitation.  Je crache à nouveau sur mes doigts pour lubrifier mon gland bien gonflé au bout de ma queue bandée comme une barre de fer.

J’empoigne ma queue pour mieux la diriger contre ton anus et presser doucement le bout dans l’orifice.  Une fois le gland englouti, je la lâche et ma queue fait le reste du travail.  Tu grimaces et pousses un plus grand gémissement mais d’inconfort cette fois-ci.  Je pose ma main sur ta bouche pour ne pas te faire entendre par des voisins.  Ton anus s’ouvre progressivement et je continue à pousser tout doucement jusqu’à ce que ma queue soit à moitié enfouie..  J’arrête de bouger en toi mais je passe ma main par devant ton entrejambe et entreprends de caresser ta chatte.  Ton clitoris glisse dans ta mouille accumulée entre tes lèvres bien gonflées.  Tu te tortilles légèrement de par le plaisir que je te donne et du même coup ma queue s’enfonce un peu plus dans ton rectum.  À mesure que tu bouges j’en profite pour t’empaler tout doucement au plus profond de ton cul.

À mesure que mon plaisir monte, je tends toujours un peu plus la corde qui te serre de plus en plus le cou.  J’aime entendre ta respiration de plus en plus difficile.  Ça m’allume t’entendre avoir du plaisir tout en étant contrainte dans la respiration.  Tu sens ton cœur battre dans ta tête.  La pression devient de plus en plus forte.  Je me mets à me glisser dans ton trou serré.  Ma queue excitée depuis un bon moment ne demande à se libérer de la tension accumulée, d’éjecter mon surplus de sperme.  Ma queue convulse doucement, la jouissance est proche mais je la retiens au maximum en relâchant au maximum mon urètre.  Ma main s’active un peu plus sur ta vulve gonflée à bloc, qui lubrifie mes doigts et les rends plus glissant sur tes lèvres et ton clitoris.  Sentir toute son anatomie en détail du bout des doigts parce que gorgés de sang chaud et battant m’excite encore plus.  Je sais que ta jouissance est proche aussi.

Tu gémis, mais je lis dans ton visage que tu vas jouir. Mais en même temps tu sais combien tu risques d’être bruyante, et tes yeux se montrent inquiets.  À ce moment-là je prends les grands moyens pour étouffer tes cris.  Je tire la corde très fort qu’elle t’étrangle.  Tu commences à manquer d’air et la panique qui s’installe t’inonde d’adrénaline, ce qui déclenche ta jouissance!  Je tire encore plus fort pendant que tu te débats du bout de la corde, sur le bout de tes orteils qui touchent à peine par terre.  Pendant ce temps anus se resserre au plus haut point autour de ma queue, et tes mouvements de balancement au bout de la corde me donnent le coup de grâce pour déclencher ma propre jouissance!  Mon sperme gicle dans ton cul, je grogne comme un animal  alors que je contemple le teint violet de ton visage, le bleu de tes lèvres.

Après avoir éjecté la dernière goutte, je me retire et te repousse puis je relâche la corde et te laisse doucement coucher par terre.  Je desserre la corde rapidement et tu prends une grande respiration suivi de toussotements.  Ta respiration reprend doucement avec des râles.  Je te libère de tes liens en caressant doucement tes fesses meurtries.  Mains par terre, tête baissée tu me dis:

– Votre petite chienne vous remercie Monsieur!