Violet

Mots-clés

, , , , , , , , , , , , , , , ,

Notre dernière conversation en ligne nous a allumés grandement. Ce qui était une conversation innocente au début a dégénéré à nous attiser et nous enflammer. En faisant nos conversations, nos confidences, le désir pour l’un pour l’autre ne faisait qu’escalader. Plus qu’on discutait, plus qu’on voyait que nous étions complémentaires. Chacun de tes désirs et besoins m’allumaient et j’avais envie de te le procurer. Par-dessus tout entendre et voir tes réactions. Mais tes dernières paroles avant notre rencontre m’ont rendu fébrile: « J’ai envie… Envie d’avoir mal! »

Voir une fille allumée et excitée par la torture, des coups sur la peau, des pincements, de réprimandes physiques, allume mon côté sadique, pervers et dominant. Avec laquelle mon être s’exprime et en est comblé.  Juste la pensée de l’excitation que ça te procure me fait bander.

La journée a été longue où mon imagination ne cessait d’être fertile. Plein de choses en peu de temps que j’avais envie de te faire vivre. J’en aurais pris pour des heures! Mais je dispose de peu de temps, autres obligations obligent!

Notre point de rendez-vous: au stationnement de ma gare de train. Hé oui, dans nos conversations, on a appris que nous vivions dans des villes voisines et que tu savais très bien où ma gare se trouve. Puisque qu’il y a des portions boisées tout autour où nous pourrions nous cacher et que c’est très tranquille après que tous les passagers aient quitté, je trouvais que c’était un endroit parfait pour y jouer discrètement en plein air.

Arrivé à ma gare, je débarque avec les derniers passagers et déambule lentement, mon sac à dos accroché à une épaule, le temps de laisser tout le monde partir pour rejoindre leurs bus ou regagner leurs voitures. Je regarde discrètement dans toutes les directions pour te trouver. Mon cœur et ma tête sont tellement fébriles que je ne vois pas vraiment… Mais je m’efforce pour analyser tout ce que je vois. Puis je vois une silhouette au bout du quai, habillée comme une collégienne : blouse blanche, jupe à carreaux bleu et vert, et bas blanc qui arrivent juste en dessous des genoux. Je pars doucement en sa direction. Elle se tourne pour me faire face et me sourit. C’était bien toi au rendez-vous.

Je te rejoins, agrippe ta tête par tes cheveux derrière ta tête et approche tes lèvres aux miennes. Quelle douceur qu’ont tes lèvres pulpeuses contre mes fines lèvres. Tu viens pour sortir ta langue mais j’arrête brusquement ce moment de tendresse en tirant ta tête par derrière pour séparer nos bouches.

Tes yeux affamés en disaient long sur ta frustration de cette interruption. Tu en aurais voulu plus et tout de suite!

– Maintenant nous allons marcher le long de la voie ferrée par-là, le boisé y est plus dense et plus éloigné des regards indiscrets.

– Bien Monsieur!

Je marche une centaine de mètres passé le quai qui faisait place à une végétation sauvage et du gravier. Je me retourne ensuite pour scruter les alentours. Le champ est libre. Je pointe vers le boisé en t’indiquant le chemin à suivre.

Tu regardes dans la direction que je pointe. Ton regard se remplit de doute sur comment y pénétrer. Les branchages denses gardent l’entrée. Tu bifurques vers le boisé et te fraies un chemin tant bien que mal en déplaçant les branches. Je te suis de près dans le chemin que tu m’ouvres. Le mur de branches n’est pas très épais et il laisse place rapidement à de la terre battue peuplée de quelques fougères entre les troncs des arbres dénudés de par le manque de lumière, bloquée par les feuilles denses à la cime.

Tu es arrêtée en train d’admirer les lieux. Je suis derrière toi et je t’observe. Je devine que tu es excitée de te donner à moi en pleine nature. Je pose mon sac à dos par terre et m’approche doucement, t’agrippe les cheveux par surprise, pose mon avant-bras contre ta colonne entre les omoplates et te pousse jusqu’à contre un tronc d’arbre dressé droit devant toi. La joue contre l’écorce.  Je prends les menottes de la poche arrière de mes jeans et l’enfile aussitôt à ton poignet. Je libère tes cheveux pour agripper ton autre poignet et le joindre à ton autre derrière ton dos.

Je te retourne face à moi et tire à nouveau sur ta tignasse pour te faire incliner la tête par derrière.

– Es-tu excitée ma petite chienne? Je suis sûr que tu mouilles comme une petite salope présentement.

– Oui Monsieur! Faites de moi ce que vous voulez! Je suis Votre petite salope, votre petite chienne qui a besoin d’une bonne correction! Faites-moi mal… S’il vous plaît!

Ma main gauche se pose en haut derrière ta jambe juste au-dessus de ton genou en glissant vers le haut en remontant la jupe. Rendu à ta hanche je constate que tu portes une culotte brésilienne en dentelle. Mes yeux dans les tiens, j’effleure lentement mes doigts sur ta peau jusqu’à ton pubis, puis descends vers ta fente par-dessus l’étoffe. Ta respiration est tendue, ta chatte chaude et mouillée d’anticipation. Tu avales régulièrement comme un tic de nervosité. Je sors de ma poche gauche un canif dont je fais sortir la lame devant tes yeux. Elle est pointu, de style couteau de chasse. Je pose la pointe sur ta joue et la fait glisser doucement sur le long de ta mâchoire jusqu’à ta jugulaire.

Laissant la pointe de ma lame légèrement pressée sur ta gorge pour te dissuader de bouger, mon autre main va par derrière pour descendre la fermeture éclair de ta jupe et la laisse glisser par terre. Je profite un peu de ce moment pour caresser tes fesses partiellement dénudées.  J’agrippe à nouveau tes cheveux et rapidement je coupe d’un coup de lame la ceinture de ta culotte sur chacune de tes hanches pour ensuite te l’arracher. Je recule et contemple ma petite chienne dont j’ai dépouillé d’elle sa pudeur. Je m’approche de toi à nouveau pour déboutonner ta blouse blanche et je l’ouvre toute grande. Ta poitrine massive est à nu. La blouse était tellement ajustée qu’elle était ton seul soutien.

« Que le plaisir commence! » dis-je avec un sourire en coin.

Je m’éloigne pour rejoindre mon sac et je l’ouvre pour y ramasser une liasse de cordes et les déposer par terre.

Je lie tes poignets comme il faut au-dessus de tes menottes déjà en place puis monte un entrelacement jusqu’en haut des coudes pour les tenir l’un près de l’autre.  Puis je retire tes menottes qui étaient là de façon temporaire. Je prends une autre corde que je fixe aux liens de tes poignets au tronc de l’arbre.

Je prends un peu de recul et t’admire encore une fois. Je me penche pour ramasser une branche, large d’un bout et fine à l’autre extrémité.

« Ça fera un très bon fouet! »

Je teste sa flexibilité un peu avant d’essayer sa maniabilité en la faisant fendre l’air devant toi. Puis je te regarde droit dans les yeux et je peux y lire une certaine crainte. Comme si tu étais incertaine de bien vouloir subir ce dont tu avais tellement envie auparavant.

« J’aime quand ma petite chienne a une crainte. Ça veut dire qu’elle me donne tout le pouvoir sur elle! Ça me démontre bien ta soumission envers moi. Tu mets toute ta confiance en moi… Mais il y a toujours un doute sur le fait de combien je peux abuser de ce pouvoir… Et bien tu verras bien! »

Je fouille dans mon sac pour ressortir un rouleau de ruban gommant large. En tire une quinzaine de centimètres et le déchire. Je place mes doigts sur le ruban de manière à pouvoir te l’opposer sur la bouche mais avec difficulté tellement le ruban est collant. Je prends bien soin de placer le ruban délicatement par-dessus de ta bouche sans nuire à ton joli nez. Ensuite je glisse ma main sur le dessus du ruban pour bien m’assurer qu’il soit bien fixé sur ta bouche. Je pose fermement toute ma main sur ta bouche colmatée et m’approche tout près de toi en te regardant droit dans les yeux:

« Ça c’est pour pas que le voisinage entendent tes cris et ton pleurnichage! »

Je souris ensuite de manière qui ne te rassure aucunement! Mes mains se font toutes caressantes sur des seins et pourtant tu sais très bien que j’ai d’autres intentions en tête. Les caresser, sentir leur douceur m’excite. Mais je me concentre ensuite plutôt à les exciter et faire dresser tes mamelons. L’effet en est enivrant pour toi aussi! Je les pince un peu, les tortille, puis je les tire vers moi avec une intensité grandissante. Je repars vers mon sac et en ressort des pinces pour les mamelons reliés avec une chaînette. Je pince à nouveau le mamelon gauche avec mes doigts et le tire pour l’allonger et y poser les extrémités de la pince à la toute base de celui-ci, là où les nerfs passent. Je tire ensuite sur la chaînette pour vérifier son installation et voir l’effet du resserrement de la pince causé par le mécanisme lorsque l’on tire dessus. L’effet escompté se fait ressentir! Ton corps se penche par en avant et tes cuisses se resserrent, tout en criant étouffé par le ruban qui scelle ta bouche.

Je fixe maintenant la deuxième pince de la même manière pour ensuite tirer avec mon doigt au centre de la chaîne vers le haut.  La douleur est tellement intense que ton visage pâlit. Tu cherches instinctivement à l’amoindrir en arquant ton dos vers l’arrière et en te montant sur le bout de tes pieds.  Tes seins forment des cônes de la forte tension.  Tu lâches un cri de douleur qui est heureusement étouffé. Je les relâche pour prendre plaisir à les voir retomber et rebondir.  La douleur est toujours très vive, rappelé par les battements de ton cœur et de par le poids des pinces toujours fixées en place.  Je m’acharne encore sur eu en donnant des claques sur les côtés.  Les pinces se font projeter de chaque côté, ce qui fait tortiller de manière incontrôlée tes mamelons.  Je prends encore plaisir à voir ta chair rebondir à mes sévices.

Je prends un peu de recul et je te regarde.  Ta respiration de par ton nez est intense et bruyante.  De petites émissions de voix de font entendre. Pleurnichage?  Complaintes? Supplications? Difficile à dire avec ce ruban sur ta bouche.  Mais tu n’as pas reçu assez pour verser une larme.

Je me penche pour ramasser le fouet que j’ai trouvé auparavant et m’amuse encore une fois à fendre l’air avec.  Puis je m’approche de toi, brandissant le bout de la branche, en le déplaçant de manière aléatoire pour laisser planer le mystère de ce que je veux faire.  Avec un léger mouvement, le bout mon fouet frappe le flanc de ta cuisse gauche. Tu clignes des yeux, mais tu ne réagis pas autrement.   Je refais le même manège, mais cette fois-ci je frappe sur le flanc de ta cuisse droite avec un peu plus de vigueur.  Cette fois-ci tu bouges sur le côté.  La douleur a atteint le niveau réflexe où tu ne pouvais pas contrôler ta réaction.

Avec le bout de mon bâton je m’amuse à quelques reprises à tirer sur la chaînette pour lever et laisser tomber les pinces, ce qui les fait tordre de bas en haut.  Les mamelons toujours sensibles te font chigner.  Puis par surprise je fouette le flanc de ta fesse gauche.  Un cri étouffé en jaillit, avec les yeux qui s’ouvrent tout grands. Puis quelques larmes coulent en refermant tes yeux.  Sans attendre je fouette aussi la gauche avec un peu plus de vitesse.  Tu te tortilles de douleur et aussi comme défense pour éviter un éventuel autre coup.  Mais dans ton mouvement tu viens à tourner de façon à ce que tu rendes tes fesses à découvert.  Je ne manque pas l’occasion et tout le long de ma branche atterrit sur tes deux fesses.

Ce dernier coup, même si douloureux, semble avoir un tout autre effet sur toi.  Tu restes en place et te penches même pour faire ressortir tes fesses.  Tu me les offres à mes châtiments.  Probablement aussi que la production d’endorphine a commencé à faire son effet.  Mais la vue de la strie rougeâtre m’excite.  Alors je prends mon élan pour faire une marque encore plus vive.  La branche fend l’air et produit un grand claquement contre ta chair.  Ton dos s’arque vers l’arrière mais tu reprends encore la position, encore plus penchée vers l’avant, fesses encore plus sorties.  Je décoche un autre coup, encore plus fort.  Pas pour la marque cette fois-ci, mais pour tester ta résistance.  La douleur ressenti est encore plus intense mais après avoir grimacé, tu rouvres les yeux et me regarde avec des yeux de supplication.  Non pas pour que j’arrête, mais pour que je continue.  Tu entre dans la sub-zone.

La chair de tes fesses ainsi offertes me donne envie de les toucher, les caresser et sentir le pincement lorsqu’on donne la fessée à main nue.  Je m’approche de toi, empoigne ta gorge de la main gauche, mon index et mon pouce se logent solidement derrière ta mâchoire.  Et je fixe la chair de tes fesses. J’en caresse une, puis l’autre, en mouvement circulaire pour me montrer faussement rassurant.  Puis je donne un coup.  Pas comme une claque, mais comme un coup de poing mais à main ouverte à pleine paume, sans le contact des doigts, qui reste bien enfoncé dans la chair après coup.  Ta chair est bien dure, ferme et massive.  Je caresse à nouveau mais plus légèrement, plus doux en surface. Puis ma main quitte la surface et tu devines le grand coup qui arrive. Tu sens ma pince autour de ta gorge serrer plus fermement. Puis ma main atterrit sur la fesse gauche tout en faisant un grand bruit de claquement.  Le genre de claque donnée transversalement qui une fois la peau fouettée, la main continue son chemin.  Je sens un picotement dans ma main jusqu’au bout des doigts.  Mais par-dessus tout j’observe l’empreinte se former sur le flanc de ta fesse. En quelques secondes on voit bien ma main et mes doigts entre-ouverts, pâle d’abord puis de plus en plus foncé.

Mon empreinte laissée sur toi m’allume.  Je recommence à claquer au même endroit à répétition, d’abord en observant le changement de couleur de la région,  puis en regardant ta réaction du visage à chaque coup que je t’inflige.  Tu fronces les sourcils à chaque claquement.  Le genre qui fait penser à plaisir ressenti durant l’acte sexuel.  Le genre d’expression faciale qui excite un mâle.  Ma main gauche relâche ta gorgé et agrippe tes cheveux de par juste au-dessus de ta nuque et te force dans une position inclinée.  Ma main droite caresse la chaleur libérée de ta peau meurtrie.  Puis mon majeur descend le long de ta raie jusqu’au début de de la fente de ta vulve.  Elle est toute gonflée à bloc et suinte ta cyprine.  Mon index se glisse entre les lèvres chaudes et lubrifiées pour ensuite y entrer.  Je m’amuse à te doigter.  À te voir en prendre plaisir.

Mais pas trop de plaisir pour tout de suite!  Je n’ai pas fini de jouer avec toi!  Je te relâche complètement et je donne un coup de genou derrière le tien pour le faire fléchir et te faire tomber par terre agenouillée.  Je me place devant toi et tu scrute mes faits et gestes.  Je détache ma ceinture et la désenfile des petites sangles de mon pantalon.  Je l’enroule autour de ton cou et la passe dans la boucle et je la ressers.  Tu commences à ressentir le battement de ton cœur dans la tête de par la strangulation partielle que j’exerce.  Je prends un coin du ruban gommé de sur ta bouche pour te l’enlever.  Mais tout doucement pour faire durer la torture de la tirée sur ta peau.  Tu retiens tes chinages du mieux que tu peux malgré l’intensité de la douleur.  Rendu au trois quarts je termine avec un coup sec.  Tes yeux ouvrent tous grands et je pose ma main sur ta bouche avant même que le son de ta voix ne sorte.

Je détache mon pantalon et le laisse tomber aux chevilles.  Tu fixes ma grosse bosse au-devant de mon caleçon.  Je le descends ensuite d’un coup pour ne perdre de temps.  Mon membre bien raide et pointant droit devant tes yeux rebondit encore un peu de sa libération.

– Allez ma salope, nettoie moi ça!

En retirant mon prépuce de mon gland, tu remarques qu’il est tout brillant de mon propre lubrifiant.  Tu sors alors la langue pour le faire glisser tout autour pour en collecter le plus possible, tant bien que mal sans tes mains toujours liées dans ton dos.  Mais il y en a assez qu’un filet visqueux se forme entre tes lèvres et ma queue.  Pour mieux travailler, tu engloutis mon gland dans ta bouche et tu tournes encore une fois ta langue tout autour. Tu fais un petit son de délectation.  Puis tu fais un petit mouvement de va-et-vient sur mon membre à son extrémité.  Je ferme les yeux avec un sourire pour apprécier les ondes de plaisir que ça me donne.

Mais mon côté sadique reprend le dessus.  Je resserre un peu plus la ceinture sur ta gorge, empoigne tes cheveux derrière la tête pour la tenir fermement.  Et puis tu sens une poussée derrière ta tête de manière à bien enfoncer ma queue dans ta gorge.  Tu résistes mais mon bassin fait le reste et ma queue se retrouve tout engloutie dans ta bouche chaude, ton nez bien enfoncé dans mon pubis.  Le réflexe de gag se déclenche, mécanisme de défense pour se débarrasser d’un corps étranger.  Tes muscles du thorax forcent pour rejeter le corps étranger, ce qui te fait pousser un grognement.  Mais avant que cela n’arrive, je te relâche et me retire.  Tu reprends une grande respiration suivie de souffles rapides pour combattre l’envie de vomir.  Il y a tout de même beaucoup de salive qui s’est produit par ce réflexe et qui coule de ta bouche et dont un long filet pend entre mon gland et tes lèvres.  J’aime ça quand c’est un peu salissant!  Je replace mon gland sur le bord de tes lèvres, tu lèves tes yeux un peu rougis et mouillés de larmes avant de rouvrir docilement la bouche.  Cette fois-ci je n’entre qu’à moitié et je débute un petit va-et-vient de façon que le gland reste dans la bouche et qu’il aille seulement taquiner ta luette.  J’entends ta respiration difficile et ton combat constant à ne pas avoir de haut le cœur.  Puis je m’arrête tout près de tes amygdales, comme pour jouer avec ton réflexe de rejet.  Ton visage devient blême et ta respiration plus tendue et forte.  Je resserre ma ceinture autour de ton cou et tire dessus comme une laisse pour limiter ton recul, et d’un coup de bassin soudain je m’enfonce dans le fond et y reste encore quelques interminables secondes.  Ton visage rougit, tu pousses tout ton air en un grand grognement et tes larmes inondent tes yeux.  Je me retire et tu prends une grande respiration dont on un grand sifflement dans la gorge de par le grand débit d’air pris en même temps.  Puis tu reprends progressivement ton souffle tout en avalant à quelques reprises.  Tu fixes ma verge bien raide pointant devant tes yeux et docilement tu ouvres ta bouche avant que ton regard rejoigne le mien.  Je m’invite encore une fois à l’intérieur pour faire l’amour à ta bouche tout en tenant ta tête fermement par derrière tout en agrippant tes cheveux.  Mon plaisir monte de par ta bouche qui s’inonde de ta salive chaude et tes grognements après chaque passage au profond de ta gorge.

 

J’ai envie de tester encore plus la résistance de cette gorge.  Je retire le gag à anneau de ta bouche et prends de mon sac un autre appareil, appareil dentaire de Jennings, qui te gardera la bouche grande ouverte sans obstacle de chaque côté. Je mets l’appareil contre tes dents avant et je l’écarte jusqu’au maximum possible.  Ce que tu es belle la bouche toute grande ouverte sans défense,  les yeux bouffis et larmoyants, la bouche toute dégoulinante de ta salive abondante.  J’agrippe ta tête et la bascule vers l’arrière.  Je tends ma main devant ta bouche dont cette dernière est toute lubrifié est de ta salive mélangée au lubrifiant de ma queue que je produis en abondance quand je suis très excité.  Je pénètre mes doigts dans ta bouche en les faisant glisser doucement sur ta langue.  Je glisse le bout de mes doigts tout au fond de ta gorges, là où la langue semble terminer avant de tomber vers le larynx.  Des larmes abondantes coulent à nouveau de tes yeux et une grande vague de nausée refait surface.  Je retire mes doigts du fond de ta gorge, ils sont détrempés et gluants.  Un long filet mince de salive pend entre mes doigts et ta lèvre inférieure.  Ton menton est luisant de liquide transparent légèrement en écume.  Je ré-enfonce mes doigts pour faire un va et vient rapide dans ta gorge.  Tu étouffe et repousse comme tu peux mes doigts qui t’agressent.

– Au fond de toi tu aimes ça quand on fourre ta petite gorgé ma salope!

Je reprends mon agression contre ta gorge avec mes doigts et cette fois-ci tu contracte très fort pour vomir, pour rejeter mes doigts.  Je les retire à nouveau pour te laisser respirer et contrôler ton envie de vomir.

Je pointe ma queue bandée bien dure devant ta bouche. D’un coup je libère ta bouche de l’instrument qui la forçait à rester ouverte et le jette par terre.  Puis ma main gluante de ta mouille buccale te gifle sur la joue qui laisse un pincement vif sur la joue, ta tête tourne à cause du coup qui t’as pris par surprise.  Puis tu remets ta tête et ton regard droit devant en me regardant d’un air interrogateur.

– « Fait ton travail salope!  Tu en as déjà et envie de te l’enfoncer toi même dans la gorge!  Et plus vite que ça! »  Suivi d’une autre gifle qui barbouille encore plus ton visage.

Tu souris et fixes tout droit le bout de ma queue, ouvre grand ta bouche et t’exécutes à te fourrer rapidement et profondément ta gorges.

– Très bien!  Je savais qu’est-ce que tu es.  Je vois que ça te fait grand plaisir!

Chaque coup va de plus en plus profond jusqu’à y cogner ton nez contre mon pubis et ton menton contre mes couilles.  Après un moment tu recules pour reprendre ton souffle et cracher et avaler l’excédent de salive.  Je prends ma queue à sa base pour la basculer sur ta joue, ta bouche et ton menton pour te gifler avec.

– Allez! Au travail petite salope!

Puis tu engloutis à nouveau ma queue dans toute ta bouche.  J’aime le bruit que ça fait quand mon gland traverse tes amygdales.  Mon lubrifiant causé par l’excitation sort par petits jets dans ta bouche de plus en plus glissante.

– Ce n’est pas comme ça que j’ai envie de jouir… Mais dans ton cul bien serré!

Je me retire et je reprends un peu mon souffle.  Tes yeux semblent m’implorer que je t’utilise le plus rapidement possible.  Exprimant une certaine impatience.  Mais tu dois patienter!

Je retourne à mon sac et en ressors la corde qui a le plus gros diamètre.  Je prends le bout et lui fait une boucle pour ensuite faire un nœud coulant comme celui on fait pour les pendus. L’amas de corde qui sert de nœud donne une bonne masse pour lancer facilement le bout dans les airs et bien viser à passer par-dessus une grosse branche. Le poids du nœud aide également à faire glisser la corde sur la branche et refaire descendre le nœud. Je l’attrape dans sa descente, ouvre la boucle toute grande devant ton visage pour te montrer ce qui t’attendait. Il y avait une certaine frayeur dans tes yeux mais je devinais bien la petite crampe au bas du ventre que l’anticipation te causait! Je m’approche de toi et te l’enfile au-dessus de ta tête et le referme sans serrer autour de ton cou, la corde juste en dessous de ta mâchoire, le nœud derrière ta nuque.

Je m’éloigne et agrippe l’autre bout de la corde et tire dessus pour mettre un peu de tension.  Ta respiration se fait plus intense comme pour emmagasiner le plus de réserve d’oxygène possible.  Peut-être un mécanisme d’instinct de survie qui s’enclenchait, ou tout simplement la nervosité.  Je me place derrière toi et t’écarte les fesses avec les doigts d’une main pour trouver ton orifice serré dont j’ai tellement envie.  Je le caresse doucement et force un peu mon majeur pour y pénétrer.  Je la retire pour me cracher sur les doigts et l’amener à ton anus pour le lubrifier un peu.  Tu cambres tant bien que mal ton dos pour incliner ton bassin et remonter ton arrière train pour me donner un meilleur accès.  Tu gémis doucement à mon touché.  Ce bruit sonne à mon oreille comme une invitation.  Je crache à nouveau sur mes doigts pour lubrifier mon gland bien gonflé au bout de ma queue bandée comme une barre de fer.

J’empoigne ma queue pour mieux la diriger contre ton anus et presser doucement le bout dans l’orifice.  Une fois le gland englouti, je la lâche et ma queue fait le reste du travail.  Tu grimaces et pousses un plus grand gémissement mais d’inconfort cette fois-ci.  Je pose ma main sur ta bouche pour ne pas te faire entendre par des voisins.  Ton anus s’ouvre progressivement et je continue à pousser tout doucement jusqu’à ce que ma queue soit à moitié enfouie..  J’arrête de bouger en toi mais je passe ma main par devant ton entrejambe et entreprends de caresser ta chatte.  Ton clitoris glisse dans ta mouille accumulée entre tes lèvres bien gonflées.  Tu te tortilles légèrement de par le plaisir que je te donne et du même coup ma queue s’enfonce un peu plus dans ton rectum.  À mesure que tu bouges j’en profite pour t’empaler tout doucement au plus profond de ton cul.

À mesure que mon plaisir monte, je tends toujours un peu plus la corde qui te serre de plus en plus le cou.  J’aime entendre ta respiration de plus en plus difficile.  Ça m’allume t’entendre avoir du plaisir tout en étant contrainte dans la respiration.  Tu sens ton cœur battre dans ta tête.  La pression devient de plus en plus forte.  Je me mets à me glisser dans ton trou serré.  Ma queue excitée depuis un bon moment ne demande à se libérer de la tension accumulée, d’éjecter mon surplus de sperme.  Ma queue convulse doucement, la jouissance est proche mais je la retiens au maximum en relâchant au maximum mon urètre.  Ma main s’active un peu plus sur ta vulve gonflée à bloc, qui lubrifie mes doigts et les rends plus glissant sur tes lèvres et ton clitoris.  Sentir toute son anatomie en détail du bout des doigts parce que gorgés de sang chaud et battant m’excite encore plus.  Je sais que ta jouissance est proche aussi.

Tu gémis, mais je lis dans ton visage que tu vas jouir. Mais en même temps tu sais combien tu risques d’être bruyante, et tes yeux se montrent inquiets.  À ce moment-là je prends les grands moyens pour étouffer tes cris.  Je tire la corde très fort qu’elle t’étrangle.  Tu commences à manquer d’air et la panique qui s’installe t’inonde d’adrénaline, ce qui déclenche ta jouissance!  Je tire encore plus fort pendant que tu te débats du bout de la corde, sur le bout de tes orteils qui touchent à peine par terre.  Pendant ce temps anus se resserre au plus haut point autour de ma queue, et tes mouvements de balancement au bout de la corde me donnent le coup de grâce pour déclencher ma propre jouissance!  Mon sperme gicle dans ton cul, je grogne comme un animal  alors que je contemple le teint violet de ton visage, le bleu de tes lèvres.

Après avoir éjecté la dernière goutte, je me retire et te repousse puis je relâche la corde et te laisse doucement coucher par terre.  Je desserre la corde rapidement et tu prends une grande respiration suivi de toussotements.  Ta respiration reprend doucement avec des râles.  Je te libère de tes liens en caressant doucement tes fesses meurtries.  Mains par terre, tête baissée tu me dis:

– Votre petite chienne vous remercie Monsieur!

La voyeuse

Mots-clés

, , , , , , , , ,

Ça frappe à la porte.  La spectatrice que j’attendais est arrivée et s’est annoncée.  Je parcours le couloir menant à l’entrée pour ouvrir la porte.  Je l’accueil accoutré d’un peignoir.  Elle me regarde et me fait un grand sourire timide.  Je l’invite à me suivre mais elle aperçoit déjà son poste d’observation au bout du couloir.  Une chaise placée dos à un coin.   Elle me suit d’un pas timide et hésitant, comme si elle avait des doutes si elle allait de l’avant avec son « projet ».  Je la rassure en lui disant que tel qu’entendu, on va l’ignorer comme si elle faisait partie des meubles et que rien de ce qu’elle considère offensant ne sera fait ou dit.

Elle continue à me suivre et prend place dans la chaise.   Pour aider à son confort je lui explique que je peux tirer un rideau presque transparent lorsque l’on est près du matériel mais translucide lorsqu’on y est loin, que tout ce que l’on peut distinguer est une silhouette sombre et flou.   Elle aime l’idée et accepte le rideau.  J’installe donc un paravent à trois sections avec ce dit matériel tendu par le cadre du paravent.

Je m’éloigne d’elle et la laisse se mettre à son aise.  Elle retire son manteau qu’elle accroche au dossier de sa chaise, capitonné de cuir, et elle se cherche une position confortable sur son siège.

De mon côté, il y a un lit et différents meubles BDSM disposés dans la grande salle de séjour où nous nous trouvions pour la séance que je m’apprête à faire avec une jeune soumise.  Je continue les préparatifs avant qu’elle arrive à l’heure fixée, soit 15 minutes après l’arrivée de notre invitée.  J’étale sur le lit quelques cordes bien enroulées, des martinets de différents formats, une cravache, des épingles à linge et autres accessoires que je peux utiliser selon mon inspiration.

On frappe à la porte à nouveau, ce qui a fait un peu sursauter mon invitée.  Visiblement elle est nerveuse ou bien fébrile de vivre son fantasme.  Fantasme que j’ai trouvé intéressant étant moi-même exhibitionniste.  J’en ai pris connaissance en parcourant un soir tard des petites annonces pour rencontres Parfois lire les demandes et fantasmes des gens m’émoustillent en m’imaginant des scènes.  Mais aussi il arrive que je réponde à des annonces de femmes qui recherchent à vivre des sensations fortes et nouvelles.  Mais celle-ci m’est tombée dans l’œil.  Je n’ai pas répondu à l’annonce tout de suite car je croyais qu’elle voulait simplement voir un couple faire l’amour.  Mais je me suis dit pourquoi ne pas lui proposer une de mes séances.  Donc deux jours plus tard je lui réponds par courriel en lui disant ce que je fais pour savoir si ça l’intéresse.  La réponse le lendemain en demandait plus de détails.  Il y a eu un échange de plusieurs messages pour me dire que ça l’intéressait au plus haut point!  Les courriels suivants étaient pour discuter des conditions sur la séance et sur le fait qu’elle doit être ignorée, comme si elle n’était pas là.

Et ainsi donc elle est en place et ma soumise est arrivée.  Je lui ouvre la porte, elle entre et elle regarde droit devant sans me regarder.  Aussitôt la porte refermée derrière elle,  elle se met d’abord à genoux pour ensuite s’accroupir en position de soumission, mains étendues vers l’avant, tête baissée.

– Mon bon Maître!

– Redresses-toi!

Elle se redresse sur ses genoux, fesses posées sur ses talons,  gardant le regard droit devant…  De la poche droite de mon peignoir je sors un collier en cuir assez large pour couvrir la majeure partie de son cou, que je tends ouvert devant ses yeux pour lui signifier ma prise de possession.  Puis je le lui enroule autour de son cou, je pose ses cheveux longs et soyeux sur son épaule pour dégager l’arrière pour que je puisse attacher la petite sangle qui ressert le collier autour de son cou.  Puis de ma poche gauche je sors une laisse en chaîne chromée dont je fixe le crochet au seul anneau qui se trouve à l’avant.

– Suis-moi petite chienne.

Elle se met à quatre pattes et me suis lentement jusque dans l’appartement.  Je marche devant elle en tenant une tension constante sur la laisse.  Puis au bord du lit je lui indique d’y monter en tirant la laisse dans la direction à suivre.  Elle y grimpe et continue de garder la position à quatre pattes sur le lit en se retournant vers moi.

– À genoux maintenant!

Elle se positionne redressée sur ses genoux, fesses posées sur ses talons.

Je prends deux paires de bracelets en cuir que je lui fixe aux poignets fermement mais pas trop serré au moyen des doubles sangles qu’elles sont munies pour donner une tension uniforme sur toute la largeur du bracelet.  Je fixe l’autre pair à ses chevilles.  Puis je lui fixe les bracelets des poignets ensemble dans son dos avec un crochet double qui se fixe après les anneaux de métal des bracelets pour servir de menottes.

– Une petite chienne ne peut être vêtue en ma présence!

Je sors un canif, agrippe sa blouse et je fais sauter lentement, un après l’autre à partir du bas les boutons un à un, avec la lame, en prenant bien soin de regarder sa réaction à chaque fois.

Elle regarde devant elle mais me jette des regards de temps à autre d’un air craintif mais aussi de désir que je la prenne tout en aillant une respiration nerveuse mais retenue pour le camoufler.  Sa blouse est maintenant entre ouverte que je fais passer par-dessus ses épaules.  Il est dommage que j’endommage son magnifique soutien-gorge blanc en dentelle, mais elle l’a mis.  Elle savait qu’elle devait ne pas en porter.  Elle a donc fait exprès pour me donner plus de fil à retordre.  Elle connaît en plus mon goût pour la lingerie fine, elle voulait jouer avec mes sentiments?  Mais je ne me mettrai pas à perdre du temps pour le lui retirer délicatement!  Je passe la lame en dessous de la première bretelle et tire d’un coup pour la couper d’un trait,  je glisse doucement la pointe de la lame sur son torse jusqu’à la à la deuxième pour à son faire subir le même sort.  Je glisse ensuite un doigt dans le bout d’étoffe qui tient les deux bonnets ensemble, je glisse doucement la lame et en regardant droit dans ses yeux, je tire et coupe le soutien restant.  Au relâchement, elle fait un petit son de surprise.  Mais pas seulement elle, celle qui nous épiait aussi.

Je tire sur le soutien-gorge pour le lui glisser dans le dos et le lance violemment sur le sol pour signifier mon mécontentement.  Je prends une paire de ciseaux,  j’agrippe la blouse près du col et tout en la fixant dans les yeux je fais une entaille jusqu’à passé la couture de l’épaule et ce de chaque côté.  Puis je pose les ciseaux et d’un mouvement sec je déchire la manche sur toute la longueur jusqu’au poignet.  Sa tension montait…  Un peu de sueur froide miroitait sur son front, sa respiration remplie de nervosité se faisait plus intense malgré elle.

Elle a eu tout de même la sagesse de mettre une jupe dont la fermeture éclair faisait toute la hauteur, ce qui est plus facile à retirer sans avoir à la déchirer ou la faire lever debout ou coucher pour la lui ôter.

Une fois l’étoffe retiré, on peut voir qu’elle porte en dessous une magnifique culotte brésilienne blanche en dentelle qui laisse voir beaucoup de peau dans les minuscules ouvertures entre les motifs de la dentelle.  Ça me crève le cœur de la lui détruire.  Elle savait bien que ça me plairait tout de même la voir porter cette lingerie raffinée.  Je décide de lui donner un sursis en le lui laissant…

Je lui agrippe solidement les cheveux de par derrière la tête, la force à se pencher et lui plaque une joue contre le matelas.  Rapidement je relâche ses pour lui mettre ma main contre sa mâchoire et sa jour pour lui tenir la tête bien enfoncé comme un vulgaire criminel qui se fait maîtriser pendant une arrestation.

– Tu as sciemment désobéi aux consignes.  Ça ne peut rester impuni!

De mon autre main je dégage ses fesses du délicat tissu qui les recouvrent à moitié pour l’amener dans sa raie et puis tirer dessus un peu pour qu’elle sente la tension sur sa vulve avant de le lui caresser avec mon majeur en le glissant sur toute la longueur de sa fente juste pour l’agacer.  Tout en étant à genoux, je la fais retourner dos à notre espionne de ce moment, lui pousse la tête contre le matelas.  Elle a les fesses bien relevées, dos arqué et joue contre le matelas.  Je suis sûr que ma spectatrice a une vue des premières loges de son derrière dénudé dont un étoffe blanc et humidifié recouvre sa chatte.

Je vois accroché au mur la ceinture de cuir large et assouplie de par tout le travail qu’elle a fait depuis que je l’ai.  Un fort symbole de punition paternelle que j’aime utiliser pour réprimander.  Je la décroche et je la plie en deux,  donne quelques petits coups dans ma main pour qu’elles entendent le claquement des lanières.

J’imagine ma spectatrice plus nerveuse que celle qui recevra les coups.  Ce qui me fait sourire en coin.  Je m’élance de façon retenue pour regarder l’effet de l’impact sur la fesse.  La chair encaisse le double impact de chacune des lanières sans qu’elle bronche.  Elle sait très bien que ce n’est qu’une répétition, que le pire est à venir!   Je m’élance un peu plus fort que la première fois.  J’ai senti que celle qui nous observe a fait un sursaut.  Le claquement du cuir était beaucoup plus fort.  Je caresse doucement chacune de ses fesses tout en observant le changement de coloration de la peau et  la chaleur qu’elles émettent.  La première n’a rien mais la deuxième montre un léger rose apparaître.

Maintenant elle sait qu’on passe aux choses sérieuses!  Je tiens la ceinture de ma main droite et le bout replié de ma gauche.  Ma droite s’élance et relâche de la gauche.  Le bout replié atterrit sur sa fesse gauche et faisant un vif claquement.  Elle lança une complainte tel Sharapova quand elle frappe la balle.  Elle flanche et replie ses genoux pour prendre une position quasi-fœtale qu’elle n’atteint pas parce que gênée par ses mains liées dans son dos.  Je caresse la fesse pour dissiper la douleur vive reçue.  Elle est toute chaude et porte une empreinte bien définie de l’impact.

L’observatrice était du bout de sa chaise.  Je ne sais pas si elle est excitée ou choquée de la scène.  Mais elle est libre de protester et de quitter en tout temps, mais elle ne le fait pas.  J’en déduis qu’elle aime l’adrénaline que ça lui procure, un peu sous le choc de voir pour la première fois un tel acte devant elle.  Un acte où personne fait confiance en une autre et accepte de se donner ainsi,  quelle accepte que son corps soit offert à ses châtiments.  Tout cela pour atteindre un état qui la mènera en transe, en extase et lui procurera au final du plaisir!  Mais le concept est difficile à saisir quand tout ce que l’on voit est violence, douleur,  cris et larmes.

Je reprends de la distance et décoche à nouveau un autre coup sur l’autre fesse.  L’effet se fit plus intense.  Elle se tortillait légèrement tout en pleurnichant, face contre le matelas.  Je continue ainsi jusqu’à ce que la peau montre une belle rougeur.  Je place ma main contre sa vulve et replie mon majeur pour le pousser dans sa fente.

– Ma petite chienne est mouillée!

Je veux tester ma spectatrice pour voir sa réaction.  Car avant tout, c’est avec elle mais de façon indirect cette séance.  Alors je grimpe à genoux sur le lit près de la tête, l’agrippe par les cheveux, la soulève pour la redresser sur ses genoux, lui renverse la tête légèrement vers l’arrière et je la gifle violemment au visage.

– C’est une punition!  Pas une récompense petite pute!  Tu n’es qu’une salope,  une chienne en chaleur!

Je lui crache au visage avant de la relancer contre le lit avec ma main qui empoignait encore ses cheveux.

J’entends d’une oreille attentive que la respiration de notre spectatrice est plus tendue.  Elle semble apprécier encore la scène malgré la tension ou l’inconfort face à ce spectacle tabou pour la plupart des gens.

Je descends du lit pour aller chercher une paire de pinces reliées par une chaînette dont je fixe le centre à l’anneau de son collier.  Les chaînettes qui pendent de chaque côté ne sont pas assez long pour aller rejoindre ses mamelons.  Je pince et tortille légèrement ses mamelons pour les faire dresser un peu plus puis je soulève son sein droit de par dessous, qui sont de bon volume, bonnet D, denses, fermes et lourds,  pour amener le premier mamelon entre le bout ouvertes de la pince qui va se refermer sur lui.  Elle grimace un peu lorsque la pression de mon instrument de torture dont les bouts de plastique sont un peu dentelées pour améliorer la prise pour ne pas qu’elles glissent.  Puis je relâche le sein et le mamelon devient victime du poids du sein qui le fait tirer vers le haut. Je procède de la même manière pour l’autre mamelon.  Elle ferme les yeux en se mordillant la lèvre.  La vue de cette poitrine redressée par les pinces et les chaînes qui les soutiennent m’excite et stimulent mon imagination.

Je lui gifle de ma droite le sein gauche sur le côté pour le faire se balancer, ce qu’il fit comme un balancier, mamelon pendant au bout de la chaîne.  Elle gémit du surplus de tension infligé.  Les jambes lui en tremblaient.  Aussitôt son sein gauche stabilisé je gifle le droit.  Ensuite avec mes doigts comme des crochets, je tire au milieu de chaque chaîne pour tirer sur ses mamelons plus vers le haut et vers l’avant d’elle.  Je maintiens la tension pendant 30 secondes, aussi bien dire une éternité!  Dès les premières secondes elle se mit à lâcher un râlement suivi d’une « HA » puissant et long pour finalement se mettre à pleurer.  Ses seins ont l’air de cônes de par la tension sur ses mamelons. Puis je relâche et les laisse prendre à nouveau de par le poids de sa poitrine.  Malgré la douleur de départ, suite à ce qu’elle vient de subir, cet état semble être une position bien plus confortable!

Je place ensuite ma main sur sa vulve.   Elle est détrempée.  J’y mouille amplement mes doigts que j’apporte ensuite à ma bouche et je les lèche, un peu en angle pour que notre spectatrice puisse voir le luisant de sa mouille sur mes doigts et qu’elle me voit les déguster.

– Succulent!  La meilleure mouille de salope qui soit!

Mon érection est bien difficile à camoufler à ce moment-là tellement mon membre est dure et pointe droit devant.  La spectatrice ne peut que déduire le plaisir que cette torture m’a procuré.

J’agrippe à nouveau sa tignasse pour la projeté face au matelas, je la prends par les hanches pour lui tirer sur le bassin pour la forcer à se replacer sur ses genoux, cul bien dressé en l’air.

– J’ai envie de ma petite chienne!

Aussitôt placé derrière, sans usage de mes mains,  mon dard bien pointé, j’appuie mon solide phallus entre ses lèvres détrempées.  Elle gémit doucement, ses mains liées s’ouvrent toutes grandes.  Elle attendait ce moment depuis un certain temps déjà.  Le plaisir d’une queue bien dure en elle.  Puis je pars le mouvement de façon modéré pour ensuite l’agripper par les hanches pour la prendre sauvagement.  Elle gémit et grimace, elle monte en extase.  Je me mets à lui asséner des coups de bassin à lui défoncer sa chatte, à m’enfoncer au plus profond d’elle.  Ses poings se referment.  Mon plaisir monte, je grogne en frappant de plus en plus fort et quand j’arrive au bord de mon plaisir, j’arrête et me retire subitement!  Elle relève la tête comme pour voir qu’est-ce qui se passe et lâche un petit cri d’insatisfaction.

– Je sais que tu en veux plus!  Parce que tu es une petite salope!  Une chienne en chaleur qui ne pense qu’à son plaisir!

De pleine main je lui gifle la vulve qui convulse.  La douleur sur sa chatte excitée la surprend, ce qui lui la fait ressentir son sang qui convulse encore plus fort et se referme les jambes ensemble le temps que la douleur se dissipe.  Elle fait de petits sons de complainte qu’elle tente de retenir et étouffer face contre le matelas.  J’entends derrière le voile comme un essoufflement retenu.  Sa tension monte à elle aussi…

Je me lève du lit pour aller chercher la croix St-André qui est mobile sur un caisson, je l’installe tout juste devant le rideau.  Pour l’acte final, notre spectatrice sera aux premières loges, malgré que sa demande était de faire comme si elle n’était pas là.   Je me dirige vers le lit et j’agrippe ma petite chienne par sa crinière pour la relever et je lui ordonne de sortir du lit et de me suivre.  Ce qu’elle fit en grimaçant un peu à cause de la prise que j’avais encore de ses cheveux.  Je lui délie les mains tout en lui tenant fermement un des poignets pour lui fixer l’anneau de son bracelet au premier crochet de la croix.   Aussitôt que ça fait clic,  j’empoigne l’autre poignet avant qu’elle ne puisse réagir ou résister.  Je fixe le crochet à l’anneau et je regarde ma petite chienne qui me dévisage!  Je m’empresse ensuite à lui lier les chevilles.

Elle fait face à la croix et me fait dos à la spectatrice et à moi.

– Maintenant tu vas voir qui est le Maître ici!  Petite insolente!

Je me rends au côté du mur et je prends une petite branche fine de bambou et un vibromasseur puissant déjà branché à la prise murale par un long fil.   Je me place au côté d’elle et je lui décoche un bon coup avec la branche à en fendre l’air avant de claquer sur la peau.  Elle cria sans pouvoir se retenir, prise par surprise.

– Qui est ton Maître petite insolente?

– Vous Maître.  Murmura-t-elle.

Je lui décoche un autre bon coup tout aussi vif!  Elle lâcha un autre grand cri.

– QUI EST TON MAÎTRE!

– C’EST VOUS MONSIEUR!  QUE VOUS!

– Bien!

J’appose le bout rond du vibromasseur sur le bout postérieur de sa vulve pour être loin de son clitoris et me placer vis-à-vis l’antre de son vagin détrempé.  Puis je l’active à vitesse moyenne.  Elle ferme les yeux, les vibrations sont divins pour sa chatte excitée qui n’attendait qu’à être stimulée.  Elle commence à gémir.  Elle relève ses fesses pour me donner un meilleur accès, pour en avoir plus.  Elle gémit de plus en plus,  son plaisir qui était déjà bien entamé monte de plus en plus.  Je la sens s’approcher de son orgasme.  Elle n’est pas sur le bord mais je décide de couper le courant. Elle ouvre les yeux subitement et lance un grognement de protestation.

– Tu sauras que c’est ton Maître qui décide de quand et comment!

Je lui lance un autre coup de fouet de bambou sur les fesses qui commencent à être marquées rouge par les lignes d’impact de la fine branche de bambou.  Elle cri avec retenue cette fois-ci.

– Tu n’es qu’une petite salope qui ne pense qu’à elle!  Ton rôle est de me servir!  Ton plaisir si tu en reçois, c’est parce que je jugerai que tu le mérites!  Et tu le mérites si tu me sers à ma satisfaction!  Alors qui dois-tu servir?  À qui dois-tu penser en premier?

– Vous Maître!  Dit-elle en sanglotant.

– JE N’AI PAS ENTENDU!

– VOUS MON BON MAÎTRE!  JE DOIS VOUS OBÉIR ET VOUS SERVIR TEL QUE VOUS L’ENTENDEZ!  JE SUIS À VOUS CORPS ET ÂME!

– Bien!  Maintenant c’est de ton cul que je veux me servir…

Je mets une bonne quantité de lubrifiant dans ma main que j’appose dans la fente de ses belles fesses rondes et rougies.  Puis je masse son anus avec un mouvement circulaire avant d’y pousser lentement mais sûrement à l’intérieur.  Je persiste même si il y a résistance.  Je m’amuse à glisser mon doigt jusqu’à la deuxième jointure.  Puis j’y glisse un deuxième doigt.  Je persiste le mouvement de va-et-vient jusqu’à ce que je ressente que son muscle lâcher prise et se dilate.

Je retire mes doigts pour ensuite appuyer mon gland contre son orifice.  J’y fais couler un filet de lubrifiant supplémentaire jusqu’à ce qu’il soit complètement recouvert.  Je frotte ensuite mon gland pour bien lubrifier son anus semi ouvert.  Puis je pousse pour y entrer.  Je ressens que son muscle entoure bien tout mon gland, il l’épouse avec la bonne tension, pas trop dur ni trop relâché.  J’agrippe sa crinière pour lui faire pencher la tête vers l’arrière, je la tiens solidement pour faire sentir mon emprise pendant que je m’enfonce doucement en elle avec ma verge bandée dur de désir de la prendre comme une petite chienne.  Elle lâche un râle qui exprime son inconfort mais elle la prend toute au complet.  Ma main relâche ses cheveux pour la prendre à la gorge.  Je me glisse doucement en elle pour qu’elle ressente ma chair envahir ses entrailles centimètre par centimètre.  Son muscle qui encercle mon sexe qui l’empale se relâche,  abandonne toute résistance,  accepte le corps étranger qui l’envahit.  Je sens sa respiration devenir de plus en plus profond,  ses râles étouffés de ma main qui s’appuie sur son larynx.  Mes doigts qui appuient sur ses jugulaires lui fait monter un peu la pression dans la tête.

– C’est bon dans ton cul,  j’ai envie d’y déverser ma semence.   Maintenant je veux te sentir jouir, te sentir contracter sur ma verge alors que tu es en extase, au moment que tu as tant envie, où tu es la plus salope et que tu es la plus vulnérable!

De mon autre main qui tient encore le vibromasseur,  je le passe par-dessus le haut de sa cuisse et pose la boule vibrante sur le haut de sa chatte où se trouve son clitoris.  Je l’actionne à la plus basse vibration.  Son gémissement change de ton.  Le plaisir se mêle à l’inconfort.  Mais elle semble aimer le mélange des deux.  Elle se lèche les lèvres, se les mordillent ensuite.  Je suis aussi en train de monter en extase.  Dans la fougue il me prend l’envie de lui mordiller une oreille.  Ma main relâche sa gorge et rejoint son sein droit.  Je le lui masse, le pétris.  Je lui frotte les mamelons, il se dresse, je le lui pince et tire dessus de temps à autre.

La spectatrice a une bonne vue sur mes fesses qui se contractent à chaque poussée que je donne en elle.  Elle elles augmentent d’intensité.  Mes hanches s’entrechoquent avec la chair généreuse de ses fesses.  Mon dard se durcit au maximum et s’impose dans ses entrailles.  Elle gémit de plus en plus fort de plaisir.  Je ne sais pas si c’est moi dans son cul ou bien si c’est le vibromasseur,  ou bien une combinaison des deux qui lui donnent ce plaisir.  Mais je sais que ces sons m’excitent au plus haut point.  Et je crois que  notre observatrice ne doit pas y être insensible non plus.

Je sens mon extase approcher, le sien aussi.  Tout son corps se raidit comme si elle retient quelque chose.  Même son anus se contracte fortement.  Je ralenti la cadence pour mieux ressentir la contraction de son muscle autour de mon manche qui l’empale.  Elle se laisse soudainement pendre de par ses mains attachées à la croix, penche sa tête vers l’avant, comme si perdant toute force.  Et pousse un long cri.  Le plus beau des cris.  Celui où une femme s’abandonne au plaisir qu’elle reçoit durant l’orgasme.  Et je la suis quelques secondes après elle et je me maintiens tout au fond de son orifice pour y gicler mon sperme en elle tout à la tenant fermement contre moi de mon bras qui l’entoure et qui tient son sein.   Je laisse tomber le vibromasseur par terre et amène ma main sur sa vulve pour la caresser doucement pendant qu’elle se laisse encore porter par la vague.  Je la caresse doucement et l’embrasse doucement dans le coup.  Je me retire d’en elle et une bonne quantité de mon foutre sort en même temps pour faire un « ploc »  en atterrissant par terre.  Elle m’a bien servi, elle m’a procuré beaucoup de plaisir!  Mais elle aussi dans le processus.

– Bonne petite chienne!  Je lui dis en continuant à l’embrasser dans le cou.

Je lui détache d’abord les pieds,  puis les mains et je la porte jusqu’au lit.  C’est à ce moment que j’entends claquer la porte!  Notre spectatrice a profité du moment où j’étais occupé à délier ma dévouée pour filer en douce.  Ça m’arrange bien parce que de toute façon la suite est plus un processus intime.  Je m’occupe de mettre de la lotion sur la peau meurtrie.  Ensuite je la masse,  la caresse et la cajole tout en lui disant combien elle a été une bonne soumise… Et que je l’aime.

Suivre

Recevez les nouvelles publications par courriel.

Joignez-vous à 1 235 autres abonnés