La collocataire

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La petite annonce parue sur un site de petites annonces:

Recherche une colocataire pour me servir d’esclave.  Elle devra accomplir des tâches ménagères et me servir comme bon me semble.

Elle devra rester nue en tout temps dans le logement, ne portant que ses liens aux chevilles, poignets et collier, reliés par une chaîne qui limitera ses mouvements et qui lui rappellera en tout temps son appartenance à son Maître.

Elle devra porter les vêtements choisi par son Maître lors des permissions de sortir et pour aller travailler.

Elle devra s’acquitter des tâches sexuelles à tout moment qui me tentera.  Elle devra aussi servir et entretenir mes invités lorsque je reçois.  Il arrive que j’organise des soirées de poker de temps à autre.

La candidate sera logée dans la plus petite chambre meublé d’une commode et d’un matelas par terre.  Cette chambre sera strictement réservé à l’esclave que je ne pénétrerai aucunement.

Mais elle pourra dormir dans mon lit à mes côtés quand elle aura ma permission.  La troisième chambre qui est convertie en donjon est strictement interdite d’accès sans mon accord.

Le loyer éligible équivaux au quart du loyer total.  Rien à débourser pour les repas et commodités.

Les candidates intéressées devront soumettre à l’adresse courriel indiqué ci-dessous avec des photos d’elles vêtues ainsi que nues ainsi qu’un texte pour me convaincre que vous êtes la meilleure candidate.  Aucun visage requis sur les photos nues.

Les réponses :

En une semaine j’ai reçu une douzaine de réponses à l’annonce.  Trois pour m’injurier et me traiter de narcissique et d’être sans cœur.  Six autres avec un intérêt mais sans connaissance de l’étiquette, dont quelques-unes me tutoient.  Ce qui en laisse 3 candidates sérieuses.  Mais une accroche mon regard.  Une brune dans la trentaine avec des yeux clairs, tantôt gris, tantôt bleu pâle, aux cheveux longs et bouclés.  J’aime aussi ses formes: taille fine mais avec des hanches de la largeur de ses épaules qui donnent avec ses cuisses et ses fesses une belle silhouette curviligne gracieuse.  Un postérieur pulpeux est toujours invitant pour donner une petite fessée coquine.  Et que dire de sa magnifique poitrine!  Les seins bien ronds et pulpeux sans être pendant, les mamelons de la bonne grosseur et mignons!

Je lui réponds pour fixer un rendez-vous pour une entrevue tout en l’avertissant qu’il y aura une mise à l’essai.  Elle me répond pour confirmer dans l’heure suivante tout en me disant tout l’honneur que je lui fais et qu’elle veut se montrer digne de mon choix.  Je souris en liant ces mots.  Je l’aime déjà!

L’entrevue :

Je viens de terminer un bon repas, c’est bientôt l’heure.  Je jette un coup d’œil à ma montre à tous les 30 secondes.  Je suis fébrile et je repasse tout dans ma tête, pour voir si je n’ai oublié aucun détail.  Je me lève de table et je remets en place mon peignoir de satin noir tel un kimono que j’ai mis pour la rencontre, ne portant rien d’autre en dessous.

On cogne à la porte!  Un cognement pas trop brusque, délicat plutôt, mais témoin de sa détermination.  Je prends une grande inspiration et expiration pour dissiper toute nervosité.  Puis j’ouvre la porte tout en plaçant mon corps en parallèle d’avec la porte grande ouverte et mon autre bras je le tends vers l’intérieur en signe d’invitation à entrer dans le salon.  Elle porte une jolie robe de cocktail noir qui lui arrive à mi-cuisse qui dessine bien sa silhouette.  Elle entre et dès qu’elle passe la porte, je la referme tout en me plaçant derrière elle.  Elle bouge la tête de tous les côtés pour inspecter les lieux puis se met à genoux en position sur le tapis capitonné du salon.

« Je te ferai visiter le logement tout à l’heure si tu veux, mais tout d’abord je veux te parler du déroulement de l’entrevue.  Je vais te questionner pour mieux te connaître et te parler de mes attentes.  Ensuite, si tu ne désires pas poursuivre pour une raison ou une autre, tu pourras quitter sans que je ne te demande pourquoi.  Mais si tu restes, je vais te faire faire des tâches et je te regarder faire.  Je vais probablement y ajouter quelques défis.  Après quoi si tu veux quitter, tu pourras le faire encore une fois.

Pour la suite, il y aura de la discipline et finalement ce sera une inspection de fond en comble et je vais te prendre comme une chienne! « Toussotements. »  Je m’excuse, je me suis emporté!  Des questions ou des commentaires à ce point-ci? »

-La chienne devant vous est très mouillée à l’écoute de votre voix et de vos paroles Monsieur!

Je souris en coin de contentement à ses mots inattendus.

- Très bien!  C’est un très bon début!

Je me déplace devant elle pour ensuite m’asseoir sur le divan devant elle.

- Pour débuter je te demanderai de te dévêtir, est-ce que tu t’y objectes?

- Comme Monsieur le désir!

- Mais tout d’abord, est-ce que tu portes des sous-vêtements sous ta robe?

- Qu’un string Monsieur.

- Parfait! Ne garde que ça!

Elle se redresse sur ses genoux et entreprend d’enlever sa robe en le passant doucement le long de son corps pour y dévoiler progressivement sa peau blanche parsemé de taches de rousseur et ses belles courbes.  Puis sa magnifique poitrine fait apparition.  Lorsque sa robe fut toute enlevée, il n’y avait que ses cheveux soyeux qui redescendaient sur ses épaules,  se replaça les fesses contre ses talons,  puis elle plia soigneusement sa robe et la déposa sur le tapis devant elle.  À partir de ce moment elle gardait le regard baissé alors qu’elle avait un léger sourire sur des lèvres qui exprimait son bien-être dans cette position, dans son rapprochement de son rang, celle de servante et de soumise.

- Tu as servis combien d’autres de tes Maîtres auparavant?

- Trois Monsieur.  J’ai été dressée pour servir comme vous l’avez décrit dans Votre annonce Monsieur.

- Très bien!  Alors tu comprends l’essentiel de ce que je recherche.  Ma candidate recherchée aura à faire toutes les tâches ménagères que je lui donnerai, et habiter ici nue.  Elle pourra faire ce qu’elle veut comme activité pour s’occuper en d’autres temps,  je vais la considérer comme un animal de compagnie.  Mais lorsque je l’appelle au pied, je veux qu’elle vienne tout de suite et se mette en boule à mes pieds prête à écouter mes ordres.  As-tu déjà été partagée avec d’autres hommes auparavant?

- Avec d’autres, oui Monsieur!  Mais dans quelques occasions seulement par mon dernier Maître.

- Et des femmes?  Comme jouet à elles je veux dire.

- Jamais Monsieur, mais l’idée me plait!

- Et tu as déjà été en compagnie avec d’autres soumises? Si oui, tu t’es sentie en compétition?

- Oui Monsieur.  Avec mon premier Maître quand j’étais novice et en entraînent.  Je n’ai pas senti de compétition à ce moment-là mais probablement plus ressenti des autres soumises qu’il avait. J’étais la plus jeune et toute nouvelle.  Il est certain que j’avais toute son attention.  Il n’est convenable pour moi de m’approprier de mon Maître, c’est plutôt moi qui lui appartient, mais il est certain que j’apprécie avoir toute son attention.  Alors si j’étais en situation inverse je réagirais fort probablement avec de la jalousie.  Pardonnez mon égocentrisme Monsieur.

- Ne t’en fait pas trop, pour l’instant je préfère une seule… Mais peut-être qu’il pourrait y en avoir d’autres dans mes soirées de poker, mais ce serait une mesure temporaire.  Maintenant dis-moi si tu as déjà été corrigée sévèrement par châtiment corporel?  Et qu’elle en était la raison?

- Oui Monsieur, 30 coups de fouets pour ne pas avoir obéi à un ordre direct. Je ne peux m’empêcher de me toucher. Habituellement on me faisait porter une ceinture de chasteté quand on me surprenait à me caresser.  Mais cette fois-là Il m’a épié sans que je sache qu’il y était là.  Il m’a donné un coup de fouet par seconde que j’ai joui.
Sur ces paroles elle se mit à rougir.  Voilà donc un point faible chez elle: la luxure.  Ce qui fera d’elle une parfaite petite chienne, mais il faut la garder toujours mûre et prête pour moi.  Malgré que si elle est une petite nympho, elle le serait toujours…

- Tu as appris ta leçon?

- J’aimerais vous dire oui Monsieur mais je crois que je pourrais récidiver…

- Fais-toi jouir là devant moi!

Ses yeux s’ouvrirent tout grand d’étonnement. Elle a sûrement toujours vécu l’inverse de ce que je lui demandais, la répression. Elle semblait tout de même timide.

Elle ferma les yeux, entrouvrit ses cuisses et glisse sa main sur l’intérieur de sa cuisse pour atteindre son pubis bien taillé puis descend doucement ses doigts sur ses lèvres que je crois humides et réceptives déjà de ses dires auparavant. Elle se lèche la lèvre du haut, à partir du coin de la bouche au centre, pour ensuite la rentrer dans sa bouche qu’elle entre ouvre laissant passer une respiration plus profondeur alors qu’elle est en train de se masser le clitoris.

- Puis-je me caresser les seins Monsieur?

- Fait ce qu’il se doit qui peut te donner du plaisir!

Son autre main se place sous le galbe de son sein, se met à le masser, le pétrir, puis de ses doigts titillent son mamelon.  Elle passe ensuite à l’autre sein faisant durcir et dresser ses mamelons tour à tour.  J’entends de la main qui la masturbe un clapotement témoignant que les lèvres de sa vulve sont détrempées.  Elle échappe quelques petits gémissements.  Ses yeux fermés se crispent de plus en plus.  Elle retient ses petits cris tant bien que mal qu’ils finissent toujours par sortir. Elle se pince les mamelons, très fort même, tout en tirant dessus.  Elle ouvre la bouche de plus en plus grande tout en continuant de se retenir.  Puis elle grimace et arrête toute respiration et cri. Elle écarte ses jambes subitement, se bascule vers l’arrière en s’appuyant sur une main, relevant son bassin en position accroupie sur la pointe de ses pieds et elle pénètre un doigt dans sa chatte et elle se frotte la paroi antérieur rapidement.  Elle va jouir!

« REGARDE-MOI! »

Elle ouvrir ses yeux tout grands et pousse un grand râle tout en me fixant droit dans les yeux.  Elle me fait offrande de sa jouissance.  Je me mets à compter dans ma tête : « mille et un, mille et deux, mille et trois, mille et quatre… ».  Il n’est pas question que je mesure avec ma montre pour ne pas manquer un instant de ce spectacle.  Ses jambes entrent dans une phase de spasmes.  Elle peine à garder ses jambes ouvertes.  Son plaisir est tellement intense qu’elle verse quelques larmes.  40 secondes d’extase qu’elle vient de m’offrir à mes yeux.

- Je vous remercie Monsieur!

- Maintenant reprends tes esprits et je vais aller te chercher un verre d’eau.

Je pars pour la cuisine et lui prends une bouteille d’eau bien froide du frigo et le lui verse dans un verre.  Je retourne dans le salon et j’approche le verre de ses lèvres.  Elle entre-ouvre sa bouche et je lui fais boire la moitié du verre.

- Est-ce que tu en veux encore?

- Non merci Monsieur! Je suis bien rafraîchie! Merci!

- Maintenant nous sommes à l’étape où je vais te donner des tâches à exécuter.  Mais avant, si tu veux quitter tu le peux maintenant.

- « Je désire poursuivre Monsieur. » Dit-elle avec un beau sourire.

Elle est charmée et je suis charmé.

- Je viens de terminer mon repas, je vais m’installer ici au bord du comptoir à siroter mon café pendant que je te regarde comment tu récures les chaudrons et les assiettes.  Maintenant retire ton string et passons à la cuisine!

Devant ma petite pile de vaisselle, je lui tends un petit tablier noir bordé de dentelle blanche qui fait croire à un uniforme de domestique mais qui en réalité cache très peu sa poitrine et lui arrive tout juste en bas de son pubis.  Je peux toujours admirer ses magnifiques formes tout en gardant un peu de subtilité sur le reste.  Elle frotte fort le chaudron qui lui fait gigoter sa poitrine.  Elle met de la force dans son récurage,  elle contracte tous les muscles de ses bras mais surtout de son fessier et de ses cuisses.  Elle éclabousse de l’eau savonneuse sur sa belle poitrine qui lui donne une peau humide luisante.  Un spectacle hautement érotique!  Si elle devient mienne, je vais lui demander qu’elle s’enduise d’huile pour garder la peau luisante.

Ensuite je lui donne un plumeau pour qu’elle époussette les étagères et les bibelots.  Son derrière se dandine avec le mouvement de balayage de son plumeau.  Quand elle veut atteindre les points les plus hauts, elle se met une jambe sur le bout des pieds et l’autre écartée en relevant la jambe en l’air.  Elle offrait sans le vouloir à ma vue sa jolie chatte toute rasée.  Elle a de toute petites lèvres enfouies dans une vulve charnue qui semble doux au toucher et qui va surement se gonfler amplement lorsqu’elle sera excitée…  C’est une femme qui doit en retirer beaucoup de plaisir.  Ce n’est pas pour rien son goût pour la luxure…  Elle jette un coup d’œil dans ma direction, où je suis assis confortablement dans mon fauteuil et se dessine un sourire sur son visage.  Elle a aperçu dans mon peignoir de satin au matériel mince une érection difficile à camoufler.

- Monsieur a besoin que je le soulage?

- Pas tout de suite, ce sera à l’étape finale.

Elle reprit d’épousseter tout en se dandinant et sachant quel pouvoir elle avait sur moi.

« C’est terminé Monsieur! »

J’enfile un gant blanc et entreprend de faire l’inspection des étagères. Je glisse mon doigt pour ensuite vérifier sur le matériel blanc immaculé de coton s’il y a une trace de poussière.  Puis je lui tends mon doigt.

- Il y a de la poussière! Tu manques de rigueur dans ton travail!

- Désolé Monsieur!  Je me suis effectivement empressé de faire le travail!  J’en suis désolée!

- Maintenant est ta dernière chance de te quitter. Si tu restes, je devrai te discipliner pour ton manque de rigueur et ensuite je vais passer à ton inspection physique complet.

- Punissez-moi Monsieur! Faites de moi ce qu’il vous plaît!

- Est-ce qu’il y a une condition médicale ou autre que je dois savoir auparavant?

- Non Monsieur!

- Enlève ton tablier et met toi debout dos à moi.

Elle retire le tablier, le plie rapidement mais de façon concise.  Et le dépose par terre à côté du fauteuil.  Elle se place ensuite droite comme un soldat, bras contre le corps dos à moi.

- Joins tes mains derrière ton dos.
– « Oui Monsieur » répondit-elle avec une voix empreinte de nervosité.

Je sors une corde cachée sous mon fauteuil et lui lie les poignets et part un entrelacement remontant jusqu’au-dessous des coudes en position où ils se touchent presque, épaules étirés vers l’arrière, dos cambré de sorte que ça fait bomber son torse et ressortir sa poitrine.

« Viens te coucher à plat ventre, ton bas du ventre sur mes genoux. »

Elle se retourne, jette un coup d’œil incertain sur la manière de le faire sans l’usage de ses bras!

« Tu dois apprendre à me faire confiance comme tu feras à ton Maître. »

Elle commence à se pencher tout en pensant qu’elle doit se laisser tomber en position. Et lorsqu’elle arrive dans la position où elle ne peut plus supporter son corps et sur le point de tomber.  Je l’attrape de ma main ouverte tout près de sa gorge comme en position pour l’étrangler mais en mettant tout le support au haut de son sternum et je la descends doucement en position.  J’ai devant moi son postérieur à ma merci et sans défense.

« Plies tes jambes et amène moi tes pieds. »

Elle me présente ses pieds que je lie ensembles pour ensuite les fixer au levier  se trouvant sur le côté de mon fauteuil inclinable.  Ainsi elle ne pourra pas me nuire car elle risque de vouloir les relever comme reflex pour se protéger durant la fessée. De ma main gauche je glisse mes doigts dans ses cheveux tel un peigne pour refermer mon poing et tenir fermement sa tête et je la tiens relevé.

« Voyons comment réagissent ces belles fesses… »

Je caresse doucement une à une chaque fesse.  Elle apprécie ce toucher qui la détend du stress du coup redouté. Je lève la main et la redescend aussi rapidement en une fraction de seconde.  Je ressens un picotement vif dans ma main et elle se crispe en revenant son souffle pour ensuite le relâcher en haletant légèrement.  Le coup était plus puissant qu’elle ne l’avait anticipé.  Une petite larme ne peut s’empêcher de couler.  Elle assimile doucement la douleur comme si elle était en train de savourer son plat préféré.  L’empreinte de ma main est nettement visible comme un contour rouge et rosé à l’intérieur.  Je recommence à la caresser pour lui faire oublier le choc qu’elle vient de recevoir.  Elle a fermé les yeux et sa voix chantonne doucement comme un doux gémissement de plaisir.  Je répète mon geste sur son autre fesse mais avec un peu plus d’amplitude.  Le bruit de claquement était vif, comme un coup de fouet dans l’air.  Elle se plie et tortille pendant quelques secondes, je la retiens fermement par les cheveux pour lui rappeler mon rôle en puissance et son impuissance de la situation.  Je lui caresse la fesse endolorie et se remet à chantonner.  L’empreinte de ma main est aussi présente sur chacune de ses fesses.

« Maintenant testons ton endurance… Et je veux que tu comptes à mesure. »

Je me mets à lui claquer chaque fesse en alternance de force modérée.

« Un… deux… trois… quatre… « 

Sa gorge se resserre ce qui affecte son élocution.  Ses jambes se tendent mais contraintes par la corde, cherchant à protéger son postérieure.  J’ajoute de l’intensité.

« Vingt-cinq, vingt-six,  vingt-sept… »

Ses fesses ont pris une couleur cerise.  Sa peau doit lui chauffer vivement, tout comme la paume de ma main.  Je n’en peux plus de m’occuper de deux fesses avec une seule main.  Alors je sors une petite palette de bois dissimulé dans le côté du coussin de mon fauteuil.

- « Où en étions rendus? » je lui demande pour savoir si elle a bien tenu le compte.

- Trente-deux Monsieur!

- Très bien!

J’empoigne la palette et la glisse tour à tour sur la peau chaude de chacune de ses fesses.  Puis je reprends de plus belle.

« Trente-deux,  trente-trois, trente-quatre… « 

Elle ne perd pas encore sa concentration.  Je donne un peu plus de vigueur à chaque coup.  Elle ne s’en aperçoit pas tout de suite de par l’engourdissement qui s’était installé,  mais après 4 coups, l’intensité se fit ressentir.

« Quarante, quarante et un,  quarante-deux,  quarante-trois,  qua…rante…cinq,  quaa…(soupire) rante…sept,  quarante…six.,  quarr…ante sept…  cinquante…. »

Ça y est, elle a été brisée.  Sa concentration n’y est plus.  Puis elle fermait les yeux et les poings.  Elle encaissait sans dire plus qu’un gémissement à chaque coup.

Je relâche ses cheveux, je dépose la palette et je lui caresse les fesses meurtries.  J’essuie ses larmes de sa joue et je lui masse les cuisses, les fesses et le dos.  Sans dire mot je glisse mon index et mon majeur entre ses cuisses le long de sa fente.  Elle est toute mouillée la petite chienne.  Je viens à pouvoir les courber et inspecter un peu l’intérieur de son antre.  Elle veut me donner accès tant bien que mal avec ses pieds liés. Elle se relève le fessier pour exposer au maximum sa chatte en chaleur.  Ses lèvres se gonflent rapidement et elle se met à roucouler de plaisir tout en étant encore dans sa transe de la fessée reçue.  Je défais ses liens aux pieds et je la reprends au niveau de la gorge en appuyant sur le sternum pour l’aider à se relever et la remettre sur pied.

« Mets-toi à genoux devant et dos à moi! »

Une fois en place je me lève et lui empoigne les cheveux et lui apporte le visage contre le tapis.

« Maintiens ton cul bien dressé sur tes genoux, face contre terre.  Je vais t’inspecter. »

J’ouvre un coffre situé dans un coin de la pièce qui sert de décoration et de rangement.  J’y sors une boite contenant plein d’accessoires et je retourne m’asseoir avec son cul dressé et sa chatte pulpeuse devant mes yeux.  Je suis sûr qu’aucun gynécologue a jamais eu une aussi belle vu que j’ai présentement.

Je prends dans ma boîte une bouteille de lubrifiant et un spéculum.  Je vire la bouteille à l’envers et laisse couler un généreux filet sur son anus.  Je pousse mon index à l’intérieur pour introduire le lubrifiant.  Je verse un autre filet de lubrifiant sur le bout du spéculum.  Puis je pousse la pointe du spéculum sur l’orifice.  Elle pousse un petit rechignement en réaction au froid du métal.  Ce à quoi je pousse un peu plus fort.  Il se met à entrer doucement.

Je le pousse graduellement tout en lui massant l’anus pour le détendre.  Il est maintenant bien au fond de son cul et j’attends une minute ainsi pour lui laisser le temps de s’acclimater au corps étranger qui l’envahit.  Je procède ensuite à l’écartement de l’instrument doucement tout en continuant de lui masser l’anus.

- C’est très propre! Je suis surpris et ravi!

- « Merci Monsieur. Heureuse que ça vous plaise! Je me suis administré un lavement avant de venir. » Dit-elle toute en douceur.

- Quelle délicate attention!

Je prends une grosse seringue avec pour embout un petit tube flexible transparent que je plonge dans la bouteille de lubrifiant pour ensuite aspirer 30 ml de son contenu.  Je retire le tube et j’injecte le liquide visqueux directement dans son rectum.  Je referme le spéculum et le retire doucement.  L’anus reste un peu ouvert, je rentre le doigt pour le faire refermer par réflexe, ce qu’il fit.  Mais je glisse tout doucement mon doigt alors que son anus est resserré dessus, question de la faire exciter un peu.

Je sors un autre spéculum qui est en plastique transparent mono-pièce.  De mon index et mon majeur de la main gauche, je lui écarte les lèvres qui à son ouverture montre une écume blanche, témoin de sa grande excitation.  Ensuite j’insère le tube qui y entre sans trop de résistance.  Les parois de son vagin se collent au tube transparent.

« Des tissus sains, aucune trace de maladie antérieure.  Production de cyprine abondante. Très bien! »

Je retire le tube et j’y insère mon index et majeur dans son vagin.

« Resserres tes muscles du périnée. Le plus fort et le plus longtemps que tu peux. »

Je ressens de la pression sur mes doigts, et du même coup la région de son « point G » qui est très développé! Elle resserre les dents, l’effort devient difficile. Avec un petit cri elle relâche au bout de 30 secondes. Je retire mes doigts et les frotte ensemble pour vérifier sa lubrification.

« Tu auras besoin d’un programme d’exercice de ce côté-là.  Plus il sera fort et endurant, plus fort et long sera ton orgasme, mais par-dessus tout, il donnera plus de plaisir! »

Je glisse mon index pour inspecter ses grandes lèvres qui sont maintenant gonflés.  Se faire traiter comme une chienne l’excite beaucoup.  Je le descends ensuite jusqu’à son clitoris.  Il est lui aussi très bien dressé et gorgé de sang tout chaud.  Je glisse doucement mon doigt dessus.  Elle gémit tout de suite et courbe son dos en réponse au plaisir qu’elle reçoit.  Mon doigt y glisse avec grande aisance.  Je sens du bout du doigt toute sa forme dans le moindre détail.  Je le titille en le frôlant et en faisant le tour avec mon doigt.  Elle est sûrement prête à jouir.  Je retire mes doigts et lui claque la fesse toujours rosée.

- Pas tant que je te dise de jouir que tu le pourras!

- « D’Accord Monsieur! » avec une intonation d’insatisfaction dans sa voix.

Après lui avoir permis de jouir plus tôt, elle a dû croire qu’elle avait une certaine liberté de ce côté-là.

« Passons au donjon… »

Je l’agrippe par les cheveux et la relève doucement sur ses genoux puis je lui délie les bras qui affichaient une couleur légèrement bleuté de par le manque de circulation sanguine tellement je lui avais attaché les bras très rapprochés.

« Maintenant marche à 4 pattes et suis moi. »

Je me dirige vers mon aire de jeux et elle me suit avec une démarche très féline.  Décidément elle cherche à me plaire et ça fonctionne!  Je déverrouille la porte avec ma clé que j’ai toujours en ma possession dans la poche de mon peignoir et ouvre tout grand la porte et l’invite à y pénétrer.  Elle y entre toujours avec la même démarche puis elle s’arrête et se placer sur ses genoux à bonne distance pour que je puisse refermer la porte.  Elle a les yeux grands ouverts et inspecte les installations avec une certaine stupéfaction.  Elle regarde tour à tour les instruments de châtiment et de torture suspendus le longs des murs et aux côté de stations tel une croix de St-André, un chevalet, une poulie suspendue au plafond, une balançoire et un matelas équipé de sangles de toutes sortes au plancher.

Je décroche de sur un crochet au mur un ensemble de bracelets en cuir dont les sangles sont larges, rembourés à l’intérieur et munis d’anneaux d’attache en métal.  Je les attache bien serrés pour limiter tout glissement.  Puis je l’invite à se lever et à venir s’installer à la croix de St-André fixé au mur, face à la croix.

Je lui fixe les poignets et les chevilles aux extrémités de la croix.  Elle a tous ses membres écartés et liés.  Je lui mets en bouche un anneau de métal recouvert de cuir qui lui servira de mord tout en lui gardant la bouche grande ouverte. Je caresse doucement ses fesses et lui chuchote à l’oreille combien se postérieur me fait bander.  Je décroche un martinet du mur, je me place en position pour le lui flageller, question de lui redonner un peu de couleur.  Le claquement des lanières de cuir et de ses petits cris sont musique à mes oreilles.  Je retourne lui chuchoter à l’oreille: « J’ai grandement envie de ton cul! »

Je dépose le martinet sur son épaule et me place derrière elle.  Je place une main sur ses reins pour lui donner la position cambrée pour qu’elle relève son joli cul.  De mon autre main je tiens mon membre pour tenir la pointe contre son orifice.  Je le tiens bien enligné pendant que je presse mon phallus pour le forcer à s’ouvrir et à l’accueillir.  Son anus s’ouvre doucement et ma queue commence à s’enfoncer et à sentir sa chaleur.  Le gland englouti, je débute un léger mouvement de va et vient pour que son antre interdit accepte le corps étranger.  Il se dilate de plus en plus, elle a des sueurs froides au début pour laisser place à du plaisir viscéral.  Son sphincter se relâche à son tour et mon membre est maintenant enfouit au complet.  Je sens la chaleur de la peau de ses fesses contre mon pubis.  Je pousse fort contre sa chair chaude et coussinée pour aller sonder encore plus profond ses entrailles.  Je fais un léger mouvement de va et vient pour compléter sa dilatation et parce que c’est bon au fond du cul de ma chienne.

Je pose mes mains sur ses hanches.  Elle a compris que c’est là que l’action allait débuter.  Je retire ma verge bandée sur toute sa longueur sans sortir le gland pour la pénétrer immédiatement au plus profond d’elle pour ne pas laisser la chance au passage de se refermer.  Remplie de lubrifiant, je m’y glisse avec une grande aisance.  Maintenant c’est moi qui la remplis.  Je débute un coït modérément, ce qui lui fait pousser un gémissement tout en courbant son dos en rond et recourber ses orteils.  Je ne suis plus en bonne position et je repousse sur son dos pour qu’elle se cambre à nouveau.  La sensation est intense et viscéral qu’elle se laisse pendre par les mains.  Pour la forcer à garder la position cambrée, je lui empoigne sa crinière et tire pour lui tenir la tête par en arrière.

J’augmente la cadence et mon plaisir monte en flèche.  Je ralentis pour ne pas jouir maintenant.  Mais j’arrive tout près du bord!  Mes orteils se crispent et j’arrête le mouvement.  Mais il était moins une!  J’échappe un jet de mon foutre.  Je reste stationnaire enfoncé en elle les yeux fermés pour mieux apprécier ce petit moment d’extase.  Je me retire ensuite doucement et je lui dis doucement à l’oreille:

« Ton cul es tout simplement délicieux! »

À ces mots elle relâche un petit son que j’interprète comme une certaine satisfaction de m’avoir bien servi.  Je pose ma main sur sa vulve pour constater qu’elle est gonflée et détrempée.

« J’aime bien des petites salopes en ton genre! »

J’agrippe une cravache courte au manche très flexible avec une languette large.  Ma préférée pour mater une chatte.

Je glisse la langue de cuir sur sa vulve qui convulse de désir.  Ses jambes s’écartent et son dos se cambre un peu pour me donner plus accès sa chatte.  Elle désir jouir et veut me faciliter la tâche.   Elle est très chaude et j’adore ça.

Je commence à taper doucement mais rapidement sur ses lèvres engorgées.  Elle sert les poings et pousse un petit gémissement.  Je déplace les coups de l’arrière vers l’avant sur le clitoris un moment puis retourne graduellement vers l’arrière vis-à-vis l’entrée de son vagin d’où s’écoule une cyprine abondante qui humecte la langue de cuir à la rendre luisante.  Elle se crispe soudainement, monte sur le bout de ses orteils. Elle est sur le bord de jouir.  Elle le veut mais n’est pas en droit de l’exiger.

« Pas maintenant! Retiens-toi! »

Ses gémissements augmentent telle une complainte.  Le fardeau devient difficile à porter.  Elle ferme les yeux et elle grimace.  La sensation est trop intense, l’envi de se laisser aller est trop grande.  Je ralentis la cadence un peu pour diminuer la stimulation.  Elle reprend un peu plus contrôle de sa retenu.  Puis je repars de plus belle en déplaçant en alternance de l’arrière à l’avant. Elle pousse un grognement.  La tâche est encore plus ardue.  Elle halète comme une petite chienne.  Elle se débat dans ses liens.  Elle se sent dans une impasse.  Elle veut atteindre le point culminant mais je le lui en empêche, tant physiquement que mentalement.  Elle désir ce que je lui inédit.

« Tu as bien travaillé ma petite chienne! Jouis MAINTENANT! »

À ces mots elle jette sa tête vers l’arrière, pousse un grand cri libérateur, se soulève de ses bras liés à la croix et sa chatte se met à gicler un liquide clair sur le plancher.  Un grand flot au début pour ensuite éjecter 4 autres petits jets.  Je place ma main sur sa vulve chaude et mouillée pour lui masser les lèvres pour continuer la stimulation.  Elle a des spasmes aux bras et aux jambes et continue de gémir tout en partant en sanglots.  La libération fût grande et intense.

Je la prends dans mes bras et la supporte le temps qu’elle reprenne ses esprits.  J’en profite pour sentir le contact de sa peau chaude sur la mienne et pour la caresser.  Un petit moment doux que j’apprécie et je devine qu’elle apprécie également.

Je lui détache ensuite les anneaux de ses bracelets de ceux de la croix et je l’amène doucement par la main vers le chevalet.  Je l’invite à se coucher à plat ventre dessus.  Il est juste de la bonne longueur pour que son bassin et que sa tête dépassent légèrement.  Je lui attache ses bracelets aux chaînes des quatre coins du chevalet.  Je m’installe derrière elle et je laisse tomber mon peignoir par terre.  Mon érection est encore très présente et mon gland très lubrifié de ma propre lubrification.  Tout ça m’a beaucoup excité que j’ai envie que ce soit maintenant moi qui prenne son pied.  D’un coup je lui enfonce mon manche dans sa chatte.  Elle expira tout d’un coup son air à cette intrusion inattendue.  Je m’agrippe aux deux poignée qui sont de chaque côté du chevalet et je me mets à lui défoncer sa chatte encore sensible du tourment que je viens de lui faire subir.  Je grogne, je me retiens.  Mon plaisir est intense et de par ses gémissement, le sien aussi.  Et sans avertissement elle se met à jouir une autre fois en déversant son liquide chaud sur mon bas ventre.  Je ralentis la cadence de ma fornication sauvage, je sens de petites contractions dans mon urètre, mais ce n’est pas une éjaculation.  Qu’un déversement de surplus d’excitation de ma prostate qui libère un peu plus de lubrification.  Puis je reprends de plus belle intensément et rapidement.  Elle jouit encore et je commence à l’humilier, la traiter de pute, de la pire des petites chiennes, je suis sur le bord d’exploser et je me retire d’elle.  Je passe devant elle, la queue gonflée à bloc devant elle que je caresse pour ne pas perdre mon excitation, lui agrippe la tête pour la lui relever.  Et puis j’explose en visant sa bouche.  Le premier jet blanchâtre et chaud et atterrit sur son nez et elle tire la langue pour recueillir le foutre qui s’écoule sur le bord de la lèvre supérieure vers le coin de sa bouche.  Puis elle tire la langue au travers de l’anneau que je dépose le bout de mon urètre dessus pour rejeter le second jet que j’ai retenu tant bien que mal.  Elle entre la langue tout de suite pour ne pas en perdre une goutte.  Et puis le troisième jet entre directement dans sa bouche forcée ouverte.  Puis j’enfonce ma queue dans sa bouche chaude remplie de mon foutre pour y faire un va et vient durant le reste de mon extase pour en sortir quelques autres jets…  Je m’arrête immobile, toujours dans la bouche, le temps de reprendre mes esprits.  Je sens sa langue qui essaie d’agglutiner pour avaler l’offrande que je venais de lui donner.  Je me retire doucement et elle continue à me lécher.  Complètement retiré, elle glisse sa langue sur mon gland pour continuer à le nettoyer.

Je lui détache l’anneau de sa bouche et le lui retire.  Elle est soulagée de ne plus subir cette contrainte qui devenait lourd pour sa mâchoire.  Je lui masse les muscles du maxillaire inférieur pour la soulager davantage.

- Je suis très satisfait de toi.  Je suis prêt à te prendre comme mienne.  Mais ne répond pas tout de suite, prend le temps de réfléchir.  Je veux que tu soupèse ta décision, car comme tu dois le savoir déjà, une fois qu’elle sera prise, elle sera irréversible et peut être lourde de conséquences.  Ah oui une chose.  L’annonce parle d’un loyer, mais non je ne le charge pas.  Ce n’est que pour éloigner de profiteuses qui veulent avoir un toit où habiter gratuitement…

- Merci Monsieur.  Je suis reconnaissante que je vous plaise!  Merci pour cette magnifique soirée et pour m’avoir prise comme je suis: une petite chienne!

Je la détache du chevalet, je la reprends en laisse et l’amène doucement près de la porte de sortie de l’appartement, elle à quatre pattes, se déambulant difficilement, toujours l’esprit quelque peut dans les vapeurs.  Elle arrive devant sa robe pliée, se met à genoux et l’enfile. Se relève debout et ouvre la porte pour quitter.  Je lui agrippe le bras et la tire vers moi.  Je place ma main sur sa nuque et je l’embrasse tendrement.

« À bientôt j’espère! »

Elle me fait un grand sourire, me fixant dans le yeux.  Son regard en disait long.  Le mien aussi surement.

Punie par là où elle a péché

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C’est elle qui a réservé la chambre d’hôtel. Elle m’y attend déjà.

Je frappe deux petits coups à la porte pour avertir de ma présence. La porte de déverrouille, j’attends quelques secondes plus je pénètre la chambre.

Elle était agenouillée, nue, les mains posées sur les cuisses, paumes en l’air. Comme je l’ai lui enseigné.

Sans dire mot, je m’installe pendant qu’elle garde la position. J’étale mes cordes derrière elle par terre.

Sur un ton lourd je commence mon discours:

« Tu le sais combien tu as été désobéissante. Tu sais que je vais te punir pour toute les fois que tu t’es donné du plaisir sans mon consentement. Mais tu ne sais pas combien tu vas payer pour ton péché!

Mets tes mains dans le dos! »

Je déroule une corde et je m’exécute à lui faire un harnais qui lui circonscrit sa belle poitrine, bras serrés contre ses côtes. Finalement je lui fixe les mais dans son dos et attaché à ses liens du jamais.

Sa respiration, malgré que calme, était profonde. Elle cherchait à camoufler sa nervosité. Quelle punition j’allais lui infliger? Elle sait très bien que je suis capable d’en concocter des plus machiavéliques. De ceux qui peuvent faire souffrir de toutes sortes de manières.

En l’agrippant de par son harnais, je la soulève pour l’amener sur le lit déjà dégarni de couvre-lits, qui n’a que pour surface qu’un simple drap tout blanc. Je la couche sur son dos et procède à lui attacher les chevilles aux cuisses en laissant de petites boucle dans la corde pour ancrage. Avec une autre corde que je passe sous le matelas et la passe dans ces boucles d’ancrage pour fixer des genoux bien écartés. Elle ne pourra en aucun cas fermer ses jambes pour se protéger ou défendre.

Je m’approche de son oreille et lui dis tout bas: « tu vas être punie par où tu as péché! ».

Avec ses bras attachés au travers du milieu de son dos, elle est dans une position cambrée, son sexe exposé dans toute sa splendeur. Ses cuisses et ses fesses aussi accessibles à souhait! La voir ainsi m’excitait ai plus haut point, j’avais envie d’elle tout de suite, mais pas maintenant, elle doit être châtiée auparavant!

Je glisse mes doigts en arrière de son crane tel un peigne dans ses cheveux, referme mon poing et lui empoigne les cheveux qui me servent de poignée qui me donnent le contrôle des mouvements de sa tête.

Je me couche doucement à côté et en travers d’elle pour garder mon regard dans le sien et puisque ses jambes liées prennent de l’espace. Mon autre main se pose sur son genou et mes doigts descendent ensuite ses cuisses, la titillant, annonciateur que la main approche. Puis je m’arrête sur l’aine, pose ma paume avec mon index appuyé près de sa grande lèvre. Je le glisse tout doucement de gauche à droite.

Mes petits gestes agaçants l’excitent de par l’anticipation. Je relève ma main et la pose doucement plaine paume pour couvrir toute sa vulve, le majeur trouvant sa place dans sa fente. Mon doigt s’insère facilement dans son antre en le pliant, lubrifié de sa cyprine abondante.

« Tu sais que tu es une petite salope, et tu sais comment on puni une petite salope? »

Elle garde le silence. Elle sait très bien qu’il est mieux pour elle de ne rien dire. Sinon je peux très bien utiliser ses dires contre elle!

« Je vais te montrer comment! »

Ma main se lève et je lui donne une tape sur toute sa surface sur sa vulve, restant appuyé sur celle-ci pour atténuer immédiatement l’impact. Elle sursaute et gémi bouche fermée en ouvrant grand les yeux. Un coup pas très puissant mais suffisant pour être douloureux sur une chatte excitée.

Ma main lui masse doucement sa vulve toute engorgée de sang et détrempée.   Ses lèvres sont de plus en plus engorgées de sang, très palpable en la massant que l’on devine son anatomie féminine très aisément.

« Ce n’est qu’un commencent! »

Je commence à la taper d’un rythme rapide mais qui ne fait que lui donner des petits coups secs. Son dos se cambre progressivement avec une respiration profonde mais saccadé. Elle prend un plaisir rapidement à ce que je lui fais.  Un gémissement retenu s’échappa de sa gorge malgré ses lèvres pincées pour s’empêcher d’émettre un son.  Puis elle commence à perdre le contrôle et ses hanches se tortillent. Et au moment où je sais qu’elle est sur le bord de jouir, je retire ma main complètement.  Ses yeux s’ouvrent tout grand avant de basculer vers l’arrière en émettant un grognement d’insatisfaction et de mécontentement. Je la retiens dans mes bras pour restreindre ses mouvements et je sers de plus en plus sa gorge pour étouffer son grognement.

« Maintenant tu sais quelle est ta punition! Tu ne pourras jouir qu’au moment que je déciderai! »

Je me relève pour m’installer la tête devant son intimité, place mes mains sous ses fesses et sors la langue pour glisser le bout de bas en haut dans sa fente détrempée tout doucement. Elle se mit à frissonner au contact langoureux sur son sexe à son paroxysme de sensibilité. J’enfonce ma langue au plus profond à en avoir la bouche et le nez enfoui dans sa vulve et lui léchai son antre juste en dessous de son clitoris tout en tournoyant le bout de mon nez juste au-dessus.

Cette fois-ci elle commence à râler et gémir.

Elle se retient de plus en plus de crier mais c’est plus fort qu’elle, elle ne peut s’empêcher de grogner. Sa tête hoche de gauche à droite.

Sa voix est tremblotante.

Elle chigne comme une chienne qui pleure. Je sens sa vulve se contracter, puis se sont les muscles de l’aine, elle cherche à refermer ses jambes. Sa cyprine coule et me lubrifie pleinement la bouche. Je lui donne quelques coups de langue et je me relève subitement au moment qu’elle est devenue plus silencieuse. Elle se préparait pour l’apothéose et je lui coupe son plaisir. Elle se met à crier encore plus fort de frustration et de la douleur qu’elle ressent au plus profond de ses entrailles de ne pas avoir atteint le relâchement attendu et désiré. Les cordes qui retiennent ses jambes écartées sont tendues par la grande force qu’elle y exerce pour refermer ses jambes tout en se tortillant pour passer sa frustration et dissiper son mal.

Je place ma main sur sa chatte gonflée et bouillonnante pour la caresser.  J’adore une chatte dans cet état.  Je me place à genoux devant elle, mon sexe bien dressé et y place la pointe devant son antre bien lubrifié et j’y fais un mouvement de bas en haut dans sa fente pour me lubrifier, quoi que je me sois lubrifié très bien moi-même.  Tout ce que je lui ai fait subir m’a excité au plus haut point.  Mon érection est au maximum que l’on pourrait voir les battements de mon cœur dans un mouvement de ma verge bien droite aller de bas en haut.  Puis une fois bien enligné, je m’en fonce d’un coup en elle.  Elle y échappe un petit cri qu’elle étouffe en serrant sa gorge comme si elle avalait tout en penchant sa tête vers l’arrière.

Je me retire d’elle doucement pour m’enfoncer violemment en elle tout en m’assurant de frapper mon os pubien contre la région de son clitoris.  Je donne le rythme d’un coup par deux secondes. À chaque coup elle émettait de petits « ha » étouffés.  Après un moment ma propre tension monte et j’augmente la force de frappe au plus profond que je puisse aller.  Ensuite je me couche au-dessus d’elle et j’augmente la cadence.

« J’ai envie de toi ma petite chienne en chaleur! « 

À ces mots elle commence à gémir de plaisir auquel je réponds en excitation, je me sens approcher, mais je veux la faire patienter encore…   Mais je sens tous ces muscles du périnée se serrer contre le pourtour de ma verge qui me signale qu’elle va bientôt jouir, et m’emmener avec elle tellement c’est serré!

« Je vous supplies Monsieur!  Je vous en demande pardon à mon inconduite!  Je n’en peux plus!  Pitié libérez moi de cette tension insoutenable! » Dit-elle à bout de souffle et d’une voix incontrôlée et tendue.

Je me relève et me retire d’elle subitement.  Elle se tortille de plus belle de la foudre qui la traverse avec une complainte qui est une douce musique à mon oreille…  Du plaisir qui lui a été encore une fois interdit qui fait un choc jusque dans ses ovaires.

Je ne peux plus retenir une onde intense de plaisir que sa chatte serrée m’a donné que je termine le travail à la main et éjecte ton mon foutre à plusieurs jets dont le premier atteint son visage et le reste recouvra sa poitrine et son ventre.

Je me remets à genoux, haletant et mets ma main sur sa chatte détrempée.  Je lui masse sa vulve avec un pouce sur l’anus, question de lui donner un peu d’inconfort.  Sa mouille a tellement lubrifié son cul que mon pouce s’y glisse doucement à l’intérieur avec aisance.  Ses hanches commencent à bouger. Son bassin donne de petits vers l’avant. Elle cherche à imposer le rythme pour atteindre son plaisir…  Si je le lui laisse ce privilège bien sûr!

Ces gémissements remontent plus rapidement, elle brûle, elle se consume, elle est prête à exploser.  Je prends mon autre main pour me concentrer sur sa chatte et l’autre pour mon pouce dans son cul qui se dilate et laisse place au corps étranger qui l’envahit.  Ses grandes lèvres sont gonflées au maximum à nouveau, se mouille encore.  Mes doigts glissent sur sa peau.  Je me mets à taper doucement sur sa vulve rougit du sang qui l’engorge.  Elle se crispe, se cambre, se plaint, grogne, gémit. Elle est plus que prête.

Je masse vigoureusement toute sa vulve et clitoris.  Un peu de liquide s’échappe.

« Tu peux jouir MAINTENANT ! »

À ces mots elle gémit fortement, son corps convulse et un grand jet de liquide chaud, transparent et légèrement visqueux jaillit de son antre.  Je ne m’attendais à rien de moins avec toute l’excitation que je venais de lui faire subir.

Je continue à masser sa vulve tant et aussi longtemps qu’elle est en extase.  Elle est en transe, les yeux à moitié ouverts et  virés vers le haut tout en émettant un petit son continu de sa gorge comme si elle n’avait plus aucun contrôle d’elle-même.  Je me couche à côté d’elle, posant la tempe sur son sein souillé de mon foutre visqueux et odorant.  Je continue à caresser sa chatte jusqu’à ce qu’elle reprenne ses esprits.

« Tu vois, faut toujours me laisser faire le travail pour toi, ma petite chose! »

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